-
Monte-Carlo: une finale Alcaraz-Sinner pour une place de N.1 mondial
-
A l'aéroport de Beyrouth, les avions décollent et atterrissent malgré les bombardements israéliens
-
Ukraine : début officiel de la trêve pascale entre Kiev et Moscou
-
Liban: 10 morts dans des frappes, le Hezbollah qualifie les négociations directes avec Israël de "violation flagrante" de la constitution
-
Le branchement électrique des bateaux de croisière s'accélère à Marseille
-
Ouverture des négociations entre l'Iran et Etats-Unis à Islamabad
-
L'extrême droite allemande vise la tête d'une région, la rue proteste
-
A Lima, les chauffeurs de bus sous la menace à la veille de la présidentielle
-
Faut-il "arrêter d'embaucher des humains"? La Silicon Valley face à la révolution du travail avec l'IA
-
Non, le curaçao bleu n'est pas bleu
-
Femmes pompiers: d'un combat pionnier à une place assumée
-
Léon XIV en Algérie, une première historique pour un pape
-
JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran
-
Allemagne: avec son attaque affamée, le Bayern en passe de battre un record vieux de 54 ans
-
Golf: McIlroy, phénoménal, s'envole en tête du Masters à mi-parcours
-
NBA: retour réussi pour Wembanyama, éligible aux récompenses individuelles
-
JD Vance en route pour le Pakistan pour le début de négociations avec l'Iran
-
Coup d'envoi du festival Coachella avec la popstar Sabrina Carpenter
-
Comment la Nasa a investi dans les images pour ressusciter l'enthousiasme spatial
-
Ukraine: début attendu d'un cessez-le-feu pour la Pâque orthodoxe
-
Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori promet expulsions de migrants et rapprochement avec Washington
-
Les Etats-Unis et l'Iran affichent leur méfiance avant les négociations au Pakistan
-
OpenAI: la maison de Sam Altman à San Francisco touchée par un cocktail Molotov
-
Présidentielle à Djibouti: Ismaïl Omar Guelleh annonce sans surprise sa réélection à un sixième mandat
-
Ismaïl Omar Guelleh, président de Djibouti pas prêt à "passer la main"
-
La maison de Sam Altman à San Francisco touchée par un cocktail Molotov, selon OpenAI
-
Mythos, l'IA trop dangereuse selon son créateur Anthropic, accusé de coup médiatique
-
Ligue 1: un président et trois points pour l'OM
-
Le Liban annonce des discussions avec Israël mardi à Washington
-
Espagne: le Real Madrid accroché par Gérone et Lemar avant le retour contre le Bayern
-
Cancer de l'ovaire: deux traitements enregistrent de bons résultats face à une forme résistante
-
Moyen-Orient: les marchés suspendus aux pourparlers au Pakistan
-
Russie : un journaliste du média indépendant Novaïa Gazeta placé en détention
-
Report du "grand oral" de Nicolas Barré pour diriger Libération, sur fond d'opposition
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance, et ce n'est pas de l'économie
-
L'interdiction du plastique dans les cantines scolaires en question, le gouvernement entend la "sécuriser juridiquement"
-
Artemis II: comment les parachutes d'Orion doivent assurer un retour en douceur
-
Wall Street temporise avant des discussions entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Une ONG africaine poursuit Harry pour atteinte à sa réputation
-
Ligue 1: fin de série brutale pour Monaco, battu par un Paris FC de gala
-
Ce qu'il faut retenir de la mission Artémis II
-
Biologie médicale: un réseau de laboratoires visé par une attaque informatique
-
Le cachalot échoué sur une plage de Loire-Atlantique est mort
-
Biopic sur Michael Jackson: des milliers de fans fébriles avant la première mondiale
-
Monte-Carlo: Sinner et Alcaraz en démonstration, Vacherot découvre les demies à la maison
-
Frappes israéliennes sur le Liban: 13 membres des forces de sécurité tués
-
Un enfant séquestré plus d'un an dans une camionnette
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris attend les négociations au Pakistan
-
Foot: Stéphane Richard, ancien PDG d'Orange, nouveau président de l'OM
-
SailGP: les Bleus prêts à rebondir à Rio
Les défenseurs des pangolins veulent plus d'études pour mieux les protéger
Les huit espèces connues de pangolin sont toutes en grave danger d'extinction en raison du braconnage et de la disparition de leur habitat, avertissent des organisations de défense de l'environnement dans un rapport, publié mercredi et qui réclame davantage d'études afin de mieux les protéger.
L'ampleur des menaces qui touchent ce mammifère le plus braconné au monde n'est pas entièrement connue, ce qui rend plus difficile sa protection, soulignent L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).
Le pangolin est un petit mammifère que l'on trouve dans les forêts tropicales et les savanes d'Afrique et d'Asie du Sud-Est. Il se nourrit surtout de fourmis, de termites et de larves qu'il attrape avec sa longue langue visqueuse.
Lent et pacifique, cet animal nocturne recouvert d'écailles s'enroule sur lui-même lorsqu'il se sent menacé. Ses écailles de kératine sont convoitées pour ses prétendues vertus en médecine traditionnelle, tandis que sa chair est prisée dans certaines régions du monde.
"Aujourd'hui, ils sont extrêmement menacés en raison de leur exploitation et de la perte de leur habitat", explique la directrice générale de l'UICN, Grethel Aguliar.
Cependant, l'ampleur de ces menaces est mal connue en raison de l'absence de données fiables sur les populations des espèces et du peu de présence dans les régions habitées par des pangolins.
"En les protégeant, il ne s'agit pas seulement de sauver des espèces, mais aussi de sauvegarder l'équilibre de nos écosystèmes et les merveilles de la nature", souligne Mme Aguliar dans un communiqué.
Le rapport des experts de la CITES et de l'UICN préconise d'adopter des mesures de protection plus strictes et ciblées, en impliquant notamment les communautés autochtones.
Si le trafic international de pangolins sauvages a fortement baissé depuis son interdiction par la CITES en 2017, il reste cependant "répandu et très organisé", selon l'UICN.
Entre 2016 et 2024, les saisies dans 75 pays de produits provenant de cet animal protégé correspondent à un demi-million de pangolins, pour un trafic transitant par 178 réseaux, selon les estimations des experts.
"Cependant, si les saisies fournissent des indicateurs utiles, elles ne représentent qu'une partie du trafic dans son ensemble", souligne l'UICN.
Pour Matthew Shirley, co-président de la commission de l'UICN pour la survie des espèces, "même les consommateurs de pangolin" et tous ceux qui participent à son trafic devraient être impliqués dans les solutions visant à la protection de l'animal.
D.Cunningha--AMWN