-
Ukraine: cinq morts et 19 blessés dans une frappe russe sur un marché à Nikopol
-
A Saint-Denis, un rassemblement contre le racisme à l'initiative du maire LFI Bally Bagayoko
-
Tour des Flandres: que peut espérer Remco Evenepoel ?
-
Athlétisme: à Lille, Gressier et Schrub s'attaquent au record du monde du 5 km
-
Explosion devant une association chrétienne pro-israélienne aux Pays-Bas
-
Iran et Etats-Unis s'activent pour retrouver un aviateur américain
-
Les missions lunaires Artémis et Apollo partagent un bâtiment... et les lois de la physique
-
Liban: nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth après la destruction d'un pont
-
"C'est suffocant": le nord de la Thaïlande "piégé" dans un nuage de pollution
-
Au Sri Lanka, les pénuries d'énergie ravivent les fantômes de la crise de 2022
-
Boeuf grillé, sac de couchage et un seul W.C.: la vie dans la capsule des astronautes d'Artémis 2
-
Qu'est-ce que vivre en prison? Des visites pédagogiques d'un nouveau type à Bruxelles
-
Se cacher, trouver de l'eau... Un ex-pilote raconte comment survivre une fois son avion abattu
-
Guerre au Moyen-Orient: pourquoi le gazole flambe plus que l'essence en Europe
-
Au Colisée, l'écho de la guerre au premier Chemin de Croix de Léon XIV
-
Bercy annonce un "prêt flash carburant" pour soutenir rapidement la trésorerie des petites entreprises
-
Objectif Lune: les astronautes d'Artémis désormais à mi-chemin
-
Un aviateur américain qui s'est écrasé en Iran recherché par les deux camps
-
Un aviateur américain dont l'appareil s'est écrasé en Iran recherché par les deux camps
-
Les astronautes d'Artémis en route pour la Lune
-
Champions Cup: Northampton vient à bout de Castres et file en quarts
-
Giorgia Meloni entame une visite en Arabie saoudite, selon une source gouvernementale
-
Un documentaire sur le quotidien des reporters de l'AFP à Gaza sacré au festival du grand reportage Figra
-
Miami, porte d'entrée hispanique pour le padel aux Etats-Unis
-
Ligue 1: un doublé de Dembélé compense une boulette de Safonov pour Paris contre Toulouse
-
Engagé dans une guerre coûteuse, Trump veut porter les dépenses militaires à un niveau stratosphérique
-
Crise énergétique : la gratuité des transports en commun instaurée à Islamabad
-
Propos contre le maire de Saint Denis: "insupportables et indignes" pour Bergé
-
Rejet des accusations de harcèlement de l'actrice américaine Blake Lively contre Justin Baldoni
-
Le Japon veut faire des eaux usées une énergie propre
-
L'enquête sur la rémunération du patron des JO Tony Estanguet classée sans suite
-
Cadmium: Le Creuset visé par une enquête préliminaire dans l'Aisne
-
Italie: Netflix pourrait devoir rembourser des augmentations d'abonnements
-
Lescure demande à la Commission d'enquêter sur les marges des raffineries européennes
-
Cuba: premières libérations après l'annonce de la grâce de 2.000 prisonniers
-
Entendue deux fois en deux jours, Rima Hassan dénonce un "harcèlement judiciaire"
-
"Panama papers": 271 millions d'euros mis en recouvrement par le fisc français depuis les révélations
-
En Iran, des ingénieurs pleurent leur plus grand pont, bombardé par Trump
-
Taxes sur les carburants: le gouvernement donne des chiffres pour démonter l'idée d'une "cagnotte"
-
Ukraine : dix morts dans des frappes russes, Zelensky dénonce une "escalade"
-
Périscolaire à Paris: Grégoire veut frapper fort pour rétablir la confiance des familles
-
Supercalculateurs et IA : Bull veut accélérer et recruter 500 personnes
-
L'Iran affirme avoir abattu un avion américain et en chercher l'équipage
-
L'eurodéputée Rima Hassan de nouveau entendue par la police après sa garde à vue
-
Crise énergétique: le Pakistan instaure la gratuité des transports en commun à Islamabad
-
Mondial-2026: l'Italie en reconstruction, Gattuso démissionne à son tour
-
Pâques: Léon XIV a appelé Zelensky et Herzog
-
L'Iran cible Israël, Trump menace les infrastructures iraniennnes
-
Grèce: le gouvernement éclaboussé par le scandale de fraude aux aides agricoles de l'UE
-
Bandai ouvre sa première boutique à Paris, en partenariat avec King Jouet
Accueil royal spectaculaire à Windsor pour Trump en visite d'Etat
Loin du public et d'une manifestation à Londres contre sa venue, Donald Trump a été reçu mercredi avec une pompe royale spectaculaire par Charles III au château de Windsor, au premier jour de sa visite d'Etat au Royaume-Uni.
Coups de canon, procession en carrosse et cérémonie militaire grandiose : friand de faste royal, Donald Trump a été servi pour cette deuxième visite d'Etat, après celle de 2019.
Il a échangé des sourires avec le souverain, admiré des documents "incroyables" sur la guerre d'indépendance américaine, et complimenté la princesse Catherine "tellement belle", selon des journalistes royaux présents à Windsor.
Le président et son épouse Melania ont été accueillis à la mi-journée à leur descente d'hélicoptère par le prince héritier William et son épouse Catherine, puis par Charles III et la reine Camilla, avant de monter dans des carrosses dorés pour rejoindre le château de Windsor.
Le dirigeant américain a passé en revue une garde d'honneur, avec fanfare, tambours, cornemuses et quelque 1.300 membres des forces armées britanniques, une première. Autre privilège unique : c'est la première fois que trois régiments étaient représentés lors d'un tel événement.
La rue principale de Windsor, ville située à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres, a été pavoisée de drapeaux britanniques et américains.
Cette visite de deux jours, encadrée par un dispositif de sécurité exceptionnel, se déroule à huis clos, sans interaction avec le public.
- "Honte" -
Donald Trump, impopulaire au Royaume-Uni, n'entendra ni ne verra les manifestations organisées contre sa venue. A Londres, à l'appel de la coalition "Stop Trump", quelque cinq mille personnes selon la police se sont rassemblées dans l'après-midi sous un ciel gris, certaines portant des pancartes "Non au racisme, Non à Trump".
Donald Trump "a une telle mauvaise influence dans le monde, je suis choquée que (le Premier ministre Keir) Starmer l'ait invité, j'ai honte qu'il lui déroule le tapis rouge", s'indigne auprès de l'AFP Jan, retraitée de 79 ans.
Beaucoup évoquent le conflit à Gaza ou encore les expulsions de migrants en situation irrégulière menées par l'administration américaine.
A Windsor, plusieurs dizaines de curieux et quelques protestataires avaient aussi fait le déplacement.
"C'est bien qu'un président vienne au Royaume-Uni, et nous devons accueillir Donald Trump", dit à l'AFP Charlene Bryan, employée de crèche venue de Londres, "triste" toutefois de ne pas l'avoir vu.
Après un déjeuner en privé avec la famille royale, le couple Trump a déposé des fleurs sur la tombe de la reine Elizabeth II, décédée en septembre 2022, dans la chapelle St George.
Seul couac dans cette mécanique bien huilée : les avions de combat F35 américains et britanniques censés participer ensemble pour la première fois au défilé aérien ont été cloués au sol par la météo défavorable. La patrouille acrobatique des "Red Arrows" a seule assuré le spectacle.
La journée s'achèvera par un traditionnel banquet royal avec quelque 150 invités.
- L'ombre de l'affaire Epstein -
Charles et Camilla ont offert au président américain le drapeau britannique qui flottait au-dessus du palais de Buckingham le jour de son investiture, le 20 janvier.
Les Trump ont fait comme cadeau à Charles III une réplique d'une épée du président Eisenhower, rappelant "le partenariat historique qui a été déterminant pour gagner la Seconde Guerre mondiale", selon un communiqué de Buckingham.
Le deuxième jour de la visite, jeudi, sera plus politique avec une séquence à Chequers, résidence de campagne du Premier ministre Keir Starmer.
La conférence de presse pourrait donner lieu à des questions embarrassantes pour les deux dirigeants, relatives notamment à l'affaire Jeffrey Epstein.
Donald Trump a longtemps été un proche de ce financier, criminel sexuel mort en prison en 2019, avant de rompre avec lui. Et Keir Starmer a limogé son ambassadeur à Washington, Peter Mandelson, après des révélations sur les liens étroits entre ce dernier et Epstein.
Le gouvernement de Keir Starmer, fragilisé sur le plan économique et en pleine crise politique, cherche à tirer parti de cette visite pour multiplier les annonces.
Il a notamment déjà enregistré un investissement massif de 30 milliards de dollars (25 milliards d'euros) de Microsoft.
Le laboratoire pharmaceutique britannique GSK a lui annoncé un investissement de 30 milliards de dollars sur cinq ans aux Etats-Unis.
Selon le Financial Times, Keir Starmer a renoncé à obtenir une exemption aux droits de douane de 25% appliqués sur l'acier britannique, pourtant promise début mai.
P.M.Smith--AMWN