-
MaPrimeRénov' va rouvrir pour tous "dans quelques jours", annonce le ministre du Logement
-
Russie: un grand morceau de météorite découvert dans un conteneur en partance pour le Royaume-Uni
-
Dépression Leonardo: fin de l'alerte rouge en Andalousie, où une femme est portée disparue
-
La Bourse de Paris prudente avant la BCE
-
"La Malaisie m'a volé 909 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris
-
Nucléaire: Pékin renvoie Russes et Américains dos à dos, l'Otan appelle à la retenue
-
L'Ukrainien Aonishiki, étoile montante du sumo japonais au plus près du firmament
-
"La Malaisie m'a volé 900 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris
-
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
-
Malgré son déclin, le plus puissant clan de Thaïlande entend se poser en faiseur de roi
-
JO-2026: "c'est un lion", la Stelvio, piste mythique et redoutée
-
Pour Milei, un exercice d'équilibriste entre le commerce avec la Chine et l'allégeance à Trump
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
NBA: les Knicks doivent en passer par deux prolongations pour dominer Denver
-
Gestion de l'eau: les collectivités reprennent la main sur "le bien le plus précieux"
-
NBA: gros coup pour Washington qui reçoit Anthony Davis, de Dallas, dans un énorme transfert (presse)
-
Sophie Adenot, une vie à rêver d'espace
-
Anutin Charnvirakul, un caméléon politique déterminé à rester Premier ministre de Thaïlande
-
Des grandes surfaces au gouvernement, Serge Papin nouveau chantre du "Made in France"
-
JO-2026: Romain Allemand pour un premier frisson bleu en snowboard
-
JO-2026: les Bleues du hockey en quête de visibilité et des quarts pour leur grande première
-
L'est de Cuba privé de courant à la suite d'une panne
-
Le président du Nigeria ordonne le déploiement de l'armée après le massacre de 162 personnes
-
Ukraine et Russie poursuivent leurs pourparlers à Abou Dhabi
-
Le chef de la diplomatie française au Proche et au Moyen-Orient
-
Le vote de la loi olympique 2030, une éclaircie en pleine crise du Cojop
-
BCE: l'euro fort et l'inflation au ralenti en ligne de mire jeudi
-
C'est la fin du dernier traité nucléaire entre Moscou et Washington
-
Le crooner Barry Manilow annule ses concerts à Las Vegas
-
Iran et Etats-Unis officialisent la tenue de discussions vendredi
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an, selon une étude
-
La fumée des feux de forêt tue plus de 24.000 Américains par an (étude)
-
Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels
-
Téhéran confirme des discussions vendredi avec Washington, Trump maintient la pression
-
La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"
-
Iran: Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix, en grève de la faim en prison, selon son avocate
-
Le Washington Post de Jeff Bezos, en difficulté, taille dans sa rédaction
-
Maroc: plus de 100.000 personnes évacuées préventivement face aux intempéries
-
Minneapolis: retrait de 700 policiers de l'immigration, Trump envisage d'être plus "délicat"
-
La dépression Leonardo met à l'arrêt l'Andalousie en Espagne, un mort au Portugal
-
Le propriétaire de Telegram attaque Pedro Sánchez sur ses projets de régulation des réseaux sociaux
-
La Russie "plus liée" par le traité moribond New Start
-
Merz dans les pays du Golfe pour de nouveaux partenariats stratégiques
-
L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars, annonce la Nasa
-
Xi s'entretient avec Poutine et Trump, plaide pour la "stabilité mondiale"
-
Le Commerce Equitable veut plus de transparence dans nos tasses de thé
-
La justice hongroise condamne l'antifasciste Maja T. à huit ans de prison
-
Minerais critiques: face à la Chine, Washington joue le multilatéralisme
-
Le "visage d'ange" de Meloni effacé d'une fresque à Rome
-
Nouvelles frappes israéliennes meurtrières à Gaza
Le dissident cubain José Daniel Ferrer annonce avoir accepté de partir en exil
L'opposant historique cubain José Daniel Ferrer, emprisonné dans l'est de Cuba, a annoncé vendredi avoir accepté de partir en exil à la suite de pressions exercées par les autorités.
"Face aux actions constantes de la police politique pour que nous quittions Cuba, j'ai fini par accepter l'exil", a écrit José Daniel Ferrer dans une lettre datée du 10 septembre et lue au téléphone à l'AFP par son épouse, Nelva Ortega, de Santiago de Cuba où réside sa famille.
"Au cours de ces derniers quatre mois et dix-neuf jours, la cruauté de la dictature à mon égard a dépassé toutes les limites", dénonce le dissident, citant "les coups, les tortures, les humiliations, les menaces et les conditions extrêmes, les vols de nourriture et de produits d'hygiène ordonnés par les sbires du régime".
Selon son épouse, son départ vers une destination qui n'a pas été précisée pourrait intervenir dès lundi. Mais les autorités sont toujours en possession de son passeport, a-t-elle précisé à l'AFP.
José Daniel Ferrer, aujourd'hui âgé de 55 ans, est un partisan de longue date de la lutte pacifique en faveur d'un changement démocratique sur l'île communiste.
"Je pars de Cuba avec ma dignité et mon honneur porté haut et (je ne pars) pas pour longtemps", ajoute le dissident dans sa missive.
José Daniel Ferrer avait été remis en liberté en janvier dans le cadre d'un accord négocié avec le Vatican sous le mandat de l'ex-président américain Joe Biden en vue de la libération de centaines de prisonniers. Il avait été à nouveau emprisonné en avril.
L'opposant, fondateur du mouvement Union patriotique de Cuba (Unpacu), qualifié d'illégal par les autorités, avait été auparavant arrêté le 11 juillet 2021, tandis qu'il tentait de se joindre aux manifestations antigouvernementales historiques qui secouaient Cuba.
Un tribunal avait alors mis un terme à sa liberté conditionnelle et l'avait renvoyé en prison pour finir de purger une peine de quatre ans et demi à laquelle il avait déjà été condamné en 2020.
- "Posture complice" -
Pendant ses quelques mois en liberté au cours de cette année, José Daniel Ferrer avait défié les autorités en critiquant le pouvoir communiste sur les réseaux sociaux.
Il avait également mis en place à son domicile, pour accueillir des indigents, une cantine financée par des Cubains de l'étranger, des activités que le gouvernement considère comme du prosélytisme politique.
"Parmi les autres raisons qui m'ont poussé à envisager l'exil, il y a la posture complice ou faible du monde libre face à une tyrannie criminelle alliée aux principaux ennemis de la liberté sur la planète", écrit aussi le dissident, dans une allusion à peine voilée à la position de l'Union européenne qui maintient un "accord de dialogue politique et de coopération" avec La Havane, vertement critiqué sur l'île par les opposants.
"Seuls les États-Unis maintiennent une position ferme contre le régime communiste et une véritable solidarité avec l'opposition pacifique et le peuple cubain", affirme José Daniel Ferrer.
Il évoque également la dissidence dans son pays, fortement affaiblie par la répression depuis les manifestations du 11 juillet 2021.
"Bien que j'aie perdu ma foi en de nombreux opposants en raison de leur désunion, de leur sectarisme et de leur manque d'efficacité, je garde beaucoup de foi en les bons combattants qui restent encore", écrit José Daniel Ferrer.
En 2003, encore jeune militant, il avait fait partie des 75 prisonniers politiques arrêtés pendant le "Printemps noir", une période de forte répression contre la dissidence orchestrée par le pouvoir de Fidel Castro (mort en 2016).
Il avait alors été condamné à 25 ans de prison et libéré en 2011, après des négociations entre le gouvernement et l'église catholique. Comme onze autres dissidents, il avait cependant refusé de quitter Cuba en échange de sa libération.
En août 2021, il a été déclaré "prisonnier d'opinion" par Amnesty international, ce qui avait déjà été le cas en 2003 avec les dissidents arrêtés au cours du "Printemps noir".
Ch.Havering--AMWN