-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues
-
Euro de hand: le Danemark retrouvera l'Allemagne en finale
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Minneapolis: deux journalistes arrêtés, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Bébé tué à l'acide: 30 ans de prison pour l'ex-employée de crèche
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
-
Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa
-
L1: De Zerbi a "la force pour encore cinq ou six ans" à l'OM
-
Après les menaces, Trump estime que l'Iran veut "conclure un accord"
-
Inquiétudes face à un "recentrage" de Santé publique France par le gouvernement
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris
-
La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert
-
Clément Noël et Chloé Trespeuch, porte-drapeaux des Bleus aux JO-2026
-
Violences à l'école: le ministre de l'Education annonce des signalements à la justice
-
Ligue 1: supporters du Paris FC, combien de divisions?
-
En Tunisie, le célèbre village bleu et blanc de Sidi Bou Saïd fragilisé par des pluies intenses
-
Pour Téhéran, pas de négociation possible sur ses capacités de défense et ses missiles
-
Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, mais son rêve olympique "pas terminé"
-
Nice: 45 chardonnerets élégants, espèce menacée, saisis chez un particulier
-
Niger: ce que l'on sait de l'attaque jihadiste qui a visé l'aéroport de Niamey
-
Open d'Australie: Djokovic, increvable, défiera Alcaraz en finale
-
Cuba accuse Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île
-
Wall Street recule, sans être surprise par le candidat de Trump pour diriger la Fed
-
Le Congrès américain s'échine à éviter une longue paralysie budgétaire
-
Minneapolis: une responsable de l'UE indignée par des images "terrifiantes", un "choc"
-
Le bilan d'un glissement de terrain en Indonésie monte à 44 morts
-
Un chêne vieux de 340 ans abattu dans la Sarthe
-
Condamné pour corruption de mineurs, Morandini renonce à "tout recours"
-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
L'Irak annonce des procédures judiciaires contre les détenus de l'EI transférés de Syrie
L'Irak a annoncé jeudi lancer des procédures judiciaires contre des prisonniers du groupe jihadiste Etat islamique (EI) transférés depuis la Syrie, dans le cadre d'une opération de l'armée américaine qui y craint des failles sécuritaires.
Mercredi, Washington avait annoncé avoir transféré 150 membres de l'EI détenus dans une prison de Hassaké, en Syrie, "vers un lieu sûr en Irak", et affirmé que jusqu'à 7.000 prisonniers pourraient être concernés.
Les autorités irakiennes ont confirmé avoir reçu un premier groupe de 150 prisonniers, "des éléments terroristes irakiens et étrangers".
"La justice irakienne va lancer les procédures judiciaires appropriées contre les accusés qui sont recueillis et placés dans les institutions pénitentiaires idoines", a indiqué le Conseil judiciaire suprême dans un communiqué.
"Tous les suspects, qu'importe leur nationalité ou leur position au sein de l'organisation terroriste, sont soumis exclusivement à l'autorité de la justice irakienne et nos procédures judiciaires leur seront appliquées sans exception", a dit cette instance.
La décision américaine de transférer des prisonniers de l'EI est survenue alors que des affrontements entre l'armée syrienne et les forces kurdes, qui contrôlaient jusqu'ici les centres de détention depuis la défaite de l'EI en 2019, font craindre des brèches dans la surveillance.
Mardi, les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, avaient annoncé avoir été "contraintes de se retirer" d'al-Hol, le plus grand des camps de détention de jihadistes, pour défendre leurs régions du nord-est menacées par l'armée.
Celle-ci est entrée mercredi dans le camp.
Un accord imposé par Damas prévoit que l'Etat syrien devienne "responsable" des prisonniers de l'EI et que l'administration kurde chargée de ce dossier soit "intégrée aux institutions étatiques", un revers pour la minorité.
Al-Hol abrite quelque 24.000 personnes, dont 15.000 Syriens et environ 6.300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités. Parmi eux figurent des Français et d'autres Occidentaux, que leurs pays respectifs refusent de rapatrier.
- Peine de mort -
L'amiral Brad Cooper, commandant des forces américaines au Moyen-Orient, a souligné mercredi auprès du président syrien Ahmad al-Chareh la nécessité que "les forces syriennes et toutes les autres forces évitent toute action qui pourrait interférer" avec l'opération, a rapporté le commandement américain.
Les tribunaux irakiens ont par le passé condamné à la peine de mort et à la prison à vie des centaines de personnes, dont de nombreux combattants étrangers, certains qui avaient été transférés de Syrie.
En 2019, la justice irakienne avait condamné à mort 11 Français. Elle avait ensuite commué leur peine à de la prison à vie, selon une source judiciaire.
En septembre, les services de renseignement irakiens ont interrogé 47 Français transférés de centres de détention contrôlés par des Kurdes en Syrie à propos de leur participation présumée à des crimes de l'EI commis en Irak.
Par le passé, l'Irak a été épinglé pour des centaines de procès qualifiés d'expéditifs, des aveux obtenus sous la torture ou une représentation juridique inefficace, selon les défenseurs des droits humains.
Le pays doit encore examiner de nombreux témoignages de sévices commis par l'EI et enquêter sur des charniers.
En 2024, après la fin de la mission d'enquête des Nations unies sur ces crimes, l'Irak a créé un Centre national pour la coopération judiciaire internationale, chargé de documenter les crimes du groupe jihadiste et d'assurer la coordination avec les différents pays concernés.
O.M.Souza--AMWN