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Rubio appelle à un "changement radical" à Cuba, asphyxiée
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a déclaré mercredi que Cuba devait "changer radicalement", au moment où les Etats-Unis ont infléchi à des fins humanitaires leurs restrictions à l'exportation de pétrole à l'île communiste, où sévit une grave crise économique.
"Cuba doit changer radicalement, car c'est sa seule chance d'améliorer la qualité de vie de sa population", a-t-il affirmé en conférence de presse à l'issue d'un sommet des chefs de gouvernement de la Communauté caribéenne (Caricom), dans l'archipel de Saint-Kitts-et-Nevis.
"Le peuple cubain souffre depuis longtemps" et "ce sont les autorités et le gouvernement qui en sont responsables", a-t-il ajouté.
Auparavant, le ministère américain des Finances avait fait savoir que du pétrole d'origine vénézuélienne pourrait être revendu et acheminé au secteur privé à Cuba, à condition que les transactions ne profitent pas au régime de La Havane mais "au peuple" de l'île.
"Si nous surprenons le secteur privé à jouer au chat et à la souris et à détourner ces marchandises vers le régime ou vers des entreprises (contrôlées par l'armée), si nous constatons qu'il les transporte d'une manière qui viole l'esprit et la portée de ces autorisations, ces licences seront annulées", a cependant averti M. Rubio.
Les Etats-Unis imposent depuis janvier un blocus énergétique à Cuba, invoquant la "menace exceptionnelle" que ferait peser sur la sécurité nationale américaine cette île communiste située à seulement 150 km des côtes de la Floride.
Le déplacement de M. Rubio au sommet de la Caricom a coïncidé avec l'annonce des autorités cubaines que quatre occupants d'un bateau immatriculé en Floride avaient été abattus et six autres blessés dans les eaux territoriales de Cuba lors d'un échange de tirs avec des garde-frontières.
"Au fur et à mesure que nous recueillerons davantage d'informations, nous serons prêts à réagir en conséquence", a affirmé le secrétaire d'Etat américain, qui s'est refusé à "spéculer" sur ce qui s'est passé.
Les Etats-Unis ont mené des dizaines de frappes contre des embarcations transportant, selon Washington, de la drogue dans les Caraïbes et le Pacifique, faisant au moins 150 morts, et soulevant des questions sur leur légalité au regard du droit international.
La situation au Venezuela a également dominé les discussions, Marco Rubio appelant à la tenue "d'élections justes et démocratiques" dans ce pays, sans préciser de calendrier, et défendant l'intervention américaine.
"Je vais vous dire ceci, et je vais vous le dire sans m'excuser et sans crainte: le Venezuela se porte mieux aujourd'hui qu'il y a huit semaines", a-t-il fait valoir, parlant de progrès "considérables", même s'il "reste encore un long chemin à parcourir".
Depuis la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, l'administration Trump a amorcé une normalisation des relations avec Caracas et la présidente par intérim, Delcy Rodriguez. Washington s'efforce aussi de faire main basse sur le pétrole vénézuélien, dont dépendent de nombreuses îles dans la région, notamment Cuba.
- "Souffrance" -
Plusieurs dirigeants de la Caricom se sont alarmés de la situation à Cuba, le Premier ministre jamaïcain, Andrew Holness, avertissant qu'une nouvelle détérioration aurait un impact sur la stabilité dans les Caraïbes.
"La souffrance humanitaire ne sert personne", a déclaré mardi M. Holness. "Une crise prolongée à Cuba ne restera pas confinée à Cuba", a-t-il ajouté, appelant à fournir de "l'aide humanitaire" aux Cubains.
A cet égard, le Canada a annoncé mercredi débloquer 5.8 millions de dollars en aide humanitaire pour l'île.
L'hôte du sommet, le Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a également demandé un soutien humanitaire en faveur de Cuba, déclarant: "Une Cuba déstabilisée nous déstabilisera tous".
M. Rubio a rencontré séparément mercredi en marge du sommet le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé.
Un conseil de transition mis en place il y a près de deux ans a cédé le pouvoir à Fils-Aimé ce mois-ci avec le soutien des Etats-Unis, après avoir échoué à lutter contre la violence endémique des gangs et à organiser des élections.
Les Etats-Unis s'efforcent de finaliser la mise en place d'une force anti-gang dans ce pays ravagé par les violences et M. Rubio s'est dit plutôt satisfait à cet égard.
"Nous sommes très satisfaits des engagements que nous avons obtenus en termes de personnel. Nous devons faire un peu mieux en matière de financement", a-t-il affirmé, en soulignant que Washington recherchait toujours des pays donateurs.
B.Finley--AMWN