-
Bolivie: les ressorts de la crise politique qui fragilise le président Rodrigo Paz
-
Bourse de Paris: Ubisoft cède plus de 15% après ses résultats
-
Inculpation de Raul Castro: un ex-espion cubain raconte sa version de l'attaque de 1996
-
D'où vient SpaceX, qui vise la Lune, Mars et une entrée en Bourse?
-
Dialogue ou affrontement: l'attitude face aux groupes armés divise en Colombie
-
Olivier Andriès, le patron cash de l'aéronautique française
-
Venezuela: disparition forcée et mort, une crainte latente pour les prisonniers politiques
-
Brésil: Flavio Bolsonaro dans la tourmente à l'approche de la présidentielle
-
Tennis: Arthur Fils se présente en outsider à Roland-Garros
-
Le dentiste, un fil solide entre l'Ukraine et ses exilés
-
Champions Cup: Ben Tameifuna, le pilier totem de l'UBB
-
"Chacun a son propre Coluche", dit Michel Denisot, auteur d'un documentaire sur l'humoriste
-
Marges dans la grande distribution: la commission d'enquête du Sénat dévoile ses recommandations
-
La Cour internationale de Justice s'apprête à statuer sur le droit de grève
-
Suppression des ZFE, artificialisation des sols: décision très attendue des Sages sur la loi de simplification
-
Crash du Rio-Paris: Airbus et Air France risquent une condamnation en appel
-
Samsung: des actionnaires s'opposent à l'accord avec les syndicats sur les profits de l'IA
-
Mondial-2026: 96 ans d'une grande et belle histoire
-
Play-offs NBA: le Thunder, champion en titre, répond aux Spurs de Wembanyama
-
Un buffle "sosie" de Donald Trump est devenu une star au Bangladesh
-
Bolivie: le président Paz annonce un remaniement après des semaines de contestation
-
Santé: de nouvelles preuves scientifiques contre les aliments ultra-transformés
-
Moyen-Orient: soutenir l'activité sans plomber le budget, le dilemme de Lecornu
-
Aux Etats-Unis, dernier épisode du "Late Show" détesté de Trump
-
Stellantis annonce ce jeudi son plan stratégique pour redémarrer avec un partenariat chinois
-
SpaceX lance la dernière version de sa fusée Starship avant son entrée en Bourse
-
L'Iran examine une offre américaine, situation "sur le fil" pour Trump
-
Nvidia: résultats trimestriels encore supérieurs aux attentes, la demande d'IA accélère
-
Ligue Europa: Et de cinq pour Emery qui a porté Aston Villa tout en haut
-
Tennis: Nadal a voulu être "sincère" et "transparent" dans son documentaire Netflix (à l'AFP)
-
Climat: l'Assemblée générale de l'ONU adopte un texte pour consolider les obligations des Etats
-
Hôtel, location de voiture, courses livrées: Airbnb se rêve en agence de voyage complète
-
L'UE bientôt prête à approuver la création de centres pour migrants à l'étranger
-
Wall Street clôture en nette hausse, l'optimisme fait son retour
-
Sophie Adenot a eu "la chair de poule" en parlant avec l'équipage d'Artémis
-
Un ex-journaliste de Canal+ condamné en appel à verser 142.500 euros à son ancien employeur
-
Les Etats-Unis inculpent Raul Castro, augmentant leur pression sur Cuba
-
L'Iran examine une offre américaine, "dernière phase" des négociations pour Trump
-
Un couple arrêté en Allemagne pour espionnage pour le compte de la Chine
-
La Cour suprême israélienne confirme l'interdiction pour 37 ONG d'opérer dans les Territoires palestiniens
-
La Coupe du monde d'esport, plus gros événement du genre, pour la première fois à Paris cet été
-
Tuer des loups dans les réserves naturelles ? Les ONG vent debout
-
Climat: le pire des scénarios écarté, mais le meilleur aussi
-
Crédit immobilier: la menace du taux d'usure refait surface
-
Poutine à Pékin: l'essentiel de son sommet avec Xi
-
Des pays européens fustigent le traitement par Israël d'une flottille pour Gaza
-
Israël: Netanyahu sous pression après un vote ouvrant la voie à des législatives anticipées
-
Un "homme-poisson" descend l'Amazone contre la pollution
-
L'acteur Kevin Spacey, boycotté par Hollywood, monte les marches du festival de Cannes
-
Les Etats-Unis augmentent leur pression sur Cuba en inculpant Raul Castro
Trump dit que la guerre est "quasiment" finie, le pétrole chute et Wall Street avance
Volte-face sur les marchés mondiaux lundi: après dix jours de conflit au Moyen-Orient, Donald Trump a assuré que la guerre était "quasiment" finie, faisant chuter les prix du pétrole et poussant Wall Street dans le vert à quelques minutes de la clôture.
Dans une déclaration inattendue à une journaliste de la chaîne CBS, le président américain Donald Trump a déclaré en fin de journée que la guerre était "quasiment" finie, faisant valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne".
Ces déclarations ont fait plonger les cours de l'or noir dans les échanges électroniques après la clôture.
Le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 21H10 GMT, il chutait de 11,16% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 87,92 dollars.
Son équivalent américain, le baril de WTI, lâchait 10,98% à 84,36 dollars.
Dans son échange avec la journaliste de CBS, Donald Trump a par ailleurs dit qu'il "réfléchissait à prendre le contrôle" du détroit d'Ormuz.
Cela a ravi les investisseurs alors que la navigation est pratiquement bloquée dans ce passage stratégique pour le commerce mondial, où transite environ 20% du pétrole consommé chaque jour.
Et nettement contrasté avec la panique du début de séance.
A la reprise des marchés après la pause hebdomadaire, les cours avaient été entraînés dans une spirale haussière sans précédent, le Brent grimpant jusqu'à 119,50 dollars, le WTI jusqu'à 119,48 dollars.
Le dollar, valeur refuge particulièrement recherchée depuis le début de la guerre, évoluait désormais autour de l'équilibre (+0,02%) face à la monnaie unique européenne, à 1,1636 dollar pour un euro.
- Wall Street soulagée -
Après une ouverture en net repli, la Bourse de New York a finalement terminé en hausse lundi, portée par les propos de Donald Trump. Ce mouvement n'a pas profité aux Bourses européennes, qui avaient fermé quelques heures plus tôt.
Le Dow Jones a gagné 0,50%, l'indice Nasdaq a progressé de 1,38% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,83%. En début de séance, les trois indices vedettes avaient au contraire chuté de plus de 1%.
Les remarques du président américain ont "complètement changé la donne", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.
Pour l'analyste, l'administration Trump "en est arrivée à un point où ils réfléchissent au coût" de la guerre, mais aussi "aux marchés".
La place américaine est à la peine depuis les premières frappes américano-israéliennes en Iran il y a dix jours, plombée notamment par la folle progression des prix des hydrocarbures.
Cette hausse historique fait craindre aux investisseurs une accélération de l'inflation aux Etats-Unis.
Sur le marché obligataire américain, le rendement des emprunts de l'Etat à 10 ans a terminé autour de 4,10% contre 4,14% la veille en clôture.
- Réserves stratégiques -
En séance, "la faiblesse initiale" des marchés boursiers s'était déjà "un peu estompée" en raison du recul des "prix du pétrole sous la barre des 100 dollars", remarque auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities.
En cause: l'espoir d'un recours aux réserves stratégiques de brut après que les ministres des Finances du G7 se sont dit "prêts" lundi à puiser si besoin dans ces dernières pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut.
Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation.
Cette perspective a tout de même limité les pertes de Bourses européennes: la Bourse de Paris a finalement perdu 0,98% et Francfort 0,77%. Londres a cédé 0,34% et Milan 0,29%.
Une telle décision pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, d'après Ole R. Hvalbye, de SEB, interrogé par l'AFP, qui s'appuie sur des informations du Financial Times.
F.Pedersen--AMWN