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Christophe Barthès, premier maire RN de Carcassonne
Christophe Barthès, 59 ans, élu dimanche maire de Carcassonne, était jusqu'à présent l'un des trois députés du Rassemblement national (RN) de l'Aude, où il a débuté sa carrière politique au RPR, revendiquant le "bon sens paysan", loin des "promesses à la noix".
Voix rocailleuse et silhouette massive, cet agriculteur de métier prend, à sa première tentative, la mairie de la ville-préfecture du département, mondialement célèbre pour sa citadelle classée au patrimoine de l'Unesco, alors qu'il avait échoué par deux fois aux municipales de la ville voisine où il continue à habiter, Trèbes, connue, ainsi que Carcassonne, pour les attentats islamistes de 2018.
Elu député en 2022 dans la première circonscription de l'Aude, il a été réélu en 2024, avec 61,44% des voix face au leader du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou.
M. Barthès a fait ses débuts en politique dans le sillage de sa mère: "elle était pied-noir mais gaulliste, proche du RPR dont elle a fait partie du bureau départemental", confiait-il à la presse locale après sa première élection de député.
- Admirateur de Pasqua -
Il milite d'abord dans les rangs du parti gaulliste, au côté de Raymond Chesa, maire historique de la ville-citadelle qui l'a dirigée pendant plus de vingt ans.
Admirateur de Charles Pasqua, M. Barthès a pris ses distances avec le RPR à partir de la dissolution de 1997 décidée par Jacques Chirac, un "calcul politique" qu'il n'a pas accepté, a-t-il expliqué à l'AFP.
Son premier vote Front national (FN) date de la présidentielle de 2002 et il prend sa carte au sein du parti d'extrême droite en 2007.
"Les gens qui me connaissent depuis vingt-trente ans, il savent que j’ai pas bougé", affirmait encore la semaine passée lors d'un point de presse M. Barthès, ne voyant pas vraiment de différence entre l'ancien RPR et le RN.
Mettant en avant son "bon sens paysan", l'élu préfère aux longs discours les formules fleuries pour dénoncer "les promesses à la noix" ou évoquer "les LFI à moitié siphonnés".
Ses adversaires aux municipales n'ont eu de cesse de dénoncer son absence de volonté de débattre ou un programme calqué sur la feuille de route de son parti, sans spécificité locale.
L'élu dit avoir conscience de la dynamique nationale qui a pu le porter à la mairie - "on n'est pas idiot" - mais estime qu'il y a eu un "petit plus Barthès", lié à sa capacité à "être proche des gens".
- Stop à la mendicité -
Durant sa campagne, il s'est présenté comme le candidat du "quotidien", affichant comme mots d'ordre le triptyque "Sécurité, tranquillité et propreté" et comme désir, celui "de nettoyer le devant des portes de nos concitoyens. Au propre comme au figuré".
Alors que le quotidien local L'Indépendant a relevé des publications racistes de certains de ses colistiers sur les réseaux sociaux, le candidat a indiqué ne vouloir prendre "aucune position", invitant les journalistes à s'intéresser aux membres des listes concurrentes.
Sa première décision de maire, ce sera: "arrêter la mendicité en centre-ville, y en a assez ! Et je parle pas des clochards de quand on était jeune", précisait-il la semaine passée, ciblant "les punks à chien avec des bières à la main".
"Barthès à la mairie de Carcassonne, c’est une bouée de sauvetage inespérée pour la ville et je vous fais le pari qu'une fois élu, dans six ans, ce sera une réélection parce que les choses auront changé", affirmait la semaine passée le vice-président du RN, Louis Aliot.
Réélu maire la semaine passée à Perpignan, M. Aliot voyait dans la potentielle élection de M. Barthès, un "signal" confirmant "la stabilité d'implantation" de son parti dans l'Aude.
L.Harper--AMWN