-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi byl jmenován viceprezidentem skupiny SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
Braun réservé sur une loi sur "l'aide active à mourir"
Le ministre de la Santé François Braun s'est montré samedi réservé sur une loi sur "l'aide à active à mourir", comme l'a recommandé la Convention sur la fin de vie, estimant que la priorité devra aller "au renforcement de l'existant".
"Le débat sur l’aide active à mourir est encore ouvert. Un texte de loi allant en ce sens changerait profondément notre société et notre rapport à la mort", estime le ministre, qui s'exprime pour la première fois sur le sujet dans Le Monde.
"Si la société devait avancer dans le sens d’une aide active à mourir, ce ne pourrait être que dans des cas très précis et qui devraient être rigoureusement encadrés", juge-t-il alors qu'Emmanuel Macron a annoncé un projet de loi sur la fin de vie "d'ici la fin de l'été".
La législation actuelle, fixée par la loi Claeys-Leonetti de 2016, permet aux soignants de mettre sous sédation irréversible des patients proches de la mort, dont les souffrances sont intolérables.
Mais elle ne va pas jusqu'à autoriser une assistance au suicide (le patient s'administre lui-même le produit létal) ou l'euthanasie (un soignant l'injecte).
Selon M. Braun, même en modifiant la loi, "on ne répondra jamais à toutes les situations". C'est "à chaque fois la fin d'+une+ vie et chaque situation est différente".
"Quelle que soit l’option que nous mettrons sur la table, la priorité devra être donnée au renforcement de l’existant. Par une plus grande appropriation des directives anticipées, par des professionnels de santé mieux formés, par un meilleur recours à la sédation profonde et continue jusqu’au décès: ce sont des outils que nous renforcerons en soutenant les soins palliatifs", promet-il.
Le ministre se dit "persuadé que si nous y arrivons, il y aura alors beaucoup moins de demandes d’aide à mourir".
Si la législation devait évoluer vers une aide active à mourir, alors François Braun "ne veut pas qu'elle puisse s'imposer comme une obligation aux médecins" et "ne croit pas qu'elle doive se faire nécessairement dans un environnement médical".
F.Pedersen--AMWN