-
Un Chilien jugé pour la 3e fois pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise
-
Frappes d'envergure sur l'Iran et le Liban, Trump déçu par ses alliés
-
"Le toit m'est tombé sur la tête", raconte un médecin après une frappe à Kaboul
-
Assassinat de Lumumba: vers un procès historique en Belgique?
-
Images dénudées par l'IA Grok: trois adolescentes américaines assignent xAI
-
Australie: menaces de mort contre la mère de l'assaillant présumé de la plage de Bondi
-
Des centaines de morts et blessés dans un hôpital de Kaboul après une frappe pakistanaise, selon l'Afghanistan
-
Nvidia présente des puces conçues pour les centres de données dans l'espace
-
NBA: 50e succès pour Wembanyama et les Spurs
-
Ligue des champions: Manchester City au pied de la montagne Real Madrid
-
Ligue des champions: à Londres, le PSG doit assurer et confirmer
-
Israël bombarde Téhéran et le Liban, vague d'attaques en Irak
-
Désolation après des frappes pakistanaises sur Kaboul
-
Municipales: les dés bientôt jetés en vue du second tour, le PS ciblé pour ses alliances avec LFI
-
Trump insiste auprès d'alliés réticents pour aider les Etats-Unis à sécuriser le détroit d'Ormuz
-
Nombreux morts et blessés après des frappes pakistanaises sur Kaboul
-
Un juge suspend la refonte de la politique vaccinale américaine par l'administration Trump
-
Trump déplore le manque d'enthousiasme de ses alliés à venir sécuriser le détroit d'Ormuz
-
Liban: plus d'un million de déplacés, Israël annonce des "opérations terrestres limitées" contre le Hezbollah
-
Liban: le président israélien appelle l'Europe à soutenir "tout effort visant à éradiquer le Hezbollah"
-
Moyen-Orient: le pétrole recule, les marchés mondiaux reprennent leur souffle
-
Pris à son tour par la fièvre OpenClaw, Nvidia lance sa plateforme d'agents IA
-
Michaël Arnoult, le sacre d'un chef discret au service du terroir
-
Wall Street reprend des couleurs avec le recul du pétrole
-
Ligue des champions: le Real Madrid est-il vraiment meilleur sans ses stars ?
-
Trump parle un peu de guerre, beaucoup de marbre et de peinture
-
Les dugongs, tortues et poissons du Golfe menacés par la guerre
-
La Bourse de Paris respire grâce au répit sur le marché pétrolier
-
Cuba annonce que ses émigrés, notamment résidant aux Etats-Unis, vont pouvoir investir
-
Un risque de stagflation "assez élevé" aux États-Unis, assure l'économiste Joseph Stiglitz
-
Ligue des champions: Kvaratskhelia, accro aux grands matches
-
La Réunion: La lave du Piton de la Fournaise atteint l'océan, les curieux affluent
-
Ligue des champions: Chelsea, une défense si fragile
-
Aux Oscars, la victoire surprise de "Mr Nobody contre Poutine"
-
"Souffler un peu": dans le désert du sud d'Israël, échapper au stress de la guerre
-
Toutes les bases de l'ADN détectées sur un nouvel astéroïde
-
Berlin et Londres écartent toute mission de l'Otan pour rouvrir le détroit d'Ormuz
-
L'acteur américain Sean Penn, lauréat d'un Oscar, a rencontré Zelensky à Kiev
-
Premier tour des municipales: le RN s'installe dans le paysage, percée de LFI
-
Climat: la France veut une Europe plus ferme face à l'inaction des émergents
-
L'acteur américain Sean Penn, lauréat d'un Oscar est à Kiev
-
Wall Street ouvre en hausse, aidée par la détente du pétrole
-
Moyen-Orient: légère accalmie sur les marchés mondiaux avec le repli du brut
-
Devant une base britannique, fascination et inquiétude face aux bombardiers américains
-
Climat: la France menace de bloquer des fonds européens pour l'Inde
-
Skis et canons: la Chine plante ses bâtons sur le juteux marché des sports d'hiver
-
Financement libyen: le procès en appel de Nicolas Sarkozy s'est ouvert à Paris
-
Philippines: face à l'interdiction, l'avortement s'organise en ligne
-
Pétrole: les routes alternatives au détroit d'Ormuz insuffisantes pour répondre à la demande
-
Le pétrole à 100 dollars, les marchés scrutent le détroit d'Ormuz
Alcool: les Français boivent moins mais les excès augmentent chez les femmes
Les Français boivent toujours beaucoup d'alcool, mais moins qu'avant, et les femmes ont tendance à rattraper les hommes lorsqu'il s'agit de "consommation ponctuelle excessive", révèle une étude des autorités sanitaires publiée mardi.
Selon la dernière enquête de Santé publique France qui porte sur 2021, les tendances à long terme révèlent "une baisse très marquée de la consommation quotidienne déclarée au cours des dernières décennies", qui se traduit dans les chiffres de vente.
Depuis des dizaines d'années, les consommations hebdomadaires et quotidiennes des Français diminuent.
La part de consommateurs hebdomadaires, qui était de 62,6% en 2000, n'était plus que de 39% en 2021. Et la proportion d’adultes consommant de l'alcool tous les jours a été quasiment divisée par trois, passant de 21,5% en 2000 à 8,0% en 2021, selon cette étude qui s'appuie sur des données déclaratives.
La baisse de la consommation quotidienne perdure ces dernières années et s'observe aussi bien chez les hommes (15,2% en 2017 et 12,6% en 2021) que chez les femmes (5,1% en 2017 et 3,8% en 2021).
Portée par la diminution de la consommation de vin, la tendance est le résultat d'évolutions culturelles et de la mise en place de politiques publiques, telles que la loi Évin de 1991 qui a limité très fortement la publicité en faveur de l'alcool, explique Santé publique France.
Comme cela s'observait déjà en 2017, la consommation moyenne d'alcool diffère encore fortement selon l’âge. Ainsi, les plus jeunes consomment moins souvent, mais lorsqu'ils le font, ils ingèrent des volumes de boissons alcooliques plus importants que leurs aînés.
Concrètement, les 18-24 ans consomment en moyenne 3,2 verres par jour et ont 64,3 jours de consommation par an, tandis que les 65-75 ans consomment 1,6 verre, 123,7 jours par an.
Autre tendance "que l'on constate depuis plusieurs années, en France comme à l'étranger, c'est un rapprochement des comportements entre hommes et femmes", dit à l'AFP Raphaël Andler, co-auteur de l'étude.
- "Point d'alerte" -
Plutôt en diminution parmi les jeunes hommes, le phénomène des "alcoolisations ponctuelles importantes" (autrement appelé "binge drinking") --qui est défini par la consommation d'au moins 6 verres d'alcool en une seule occasion--, tend notamment à augmenter parmi les femmes de plus de 35 ans.
Plusieurs hypothèses ont pu être avancées pour expliquer ces évolutions: l'augmentation de la part de femmes participant au marché du travail ou le recul de l'âge au premier mariage sont mentionnés par certains chercheurs, ou encore le marketing de l'industrie de l'alcool visant le public féminin.
"Cette hausse est un point d'alerte mais le problème des alcoolisations ponctuelles importantes reste toujours plus répandu chez les hommes", nuance Viêt Nguyen-Thanh, co-autrice de l'étude.
Pour l'agence de santé publique, "la mise en place d’actions de prévention pour réduire les risques induits par la consommation d'alcool" demeure ainsi "nécessaire".
La consommation d'alcool est responsable d’environ 41.000 décès par an et fait partie des premiers facteurs de risque de décès prématuré, rappelle l'agence sanitaire, mais la France n'est "pas dotée d’un plan national de lutte".
Parmi les initiatives mises en place pour réduire la consommation des Français, le "Dry January", ou "Défi de janvier", qui consiste à ne pas boire pendant le premier mois de l'année, a été importé de Grande-Bretagne il y a cinq ans. Soutenu par diverses associations, il ne l'est pas officiellement par l'Etat.
"Plus de la moitié des adultes ont entendu parler du défi en 2020 et 2021", se félicite Guillemette Quatremère, co-autrice d'une seconde étude sur le sujet publiée mardi.
Quelque 4,5% des 18-75 ans ont déclaré avoir modifié leur consommation en janvier 2020 et 2021 (diminution ou abstinence), en raison du Dry January, soit environ 2 millions de personnes chaque année.
En 2022 et 2023, les inscriptions au défi sur le site internet géré par les associations étaient en augmentation (plus de 16.000 inscrits en 2023, contre 8.000 deux ans avant).
"Les données du baromètre montrent qu'un renfort, un soutien, une promotion plus renforcée du défi, notamment chez certaines sous-populations comme les plus défavorisées, les jeunes, serait bienvenu", souligne Viêt Nguyen-Thanh.
D.Sawyer--AMWN