-
Tennis: l'Ukrainienne Marta Kostyuk remporte le WTA 1000 de Madrid
-
Champions Cup - Courageux mais trop brouillon, Toulon échoue aux portes de la finale au Leinster
-
Allemagne: le Bayern arrache le nul à domicile avant le PSG
-
Ligue des champions féminine: Brand envoie OL Lyonnes en finale
-
Boxe: Inoue bat Nakatani aux points et reste invaincu
-
Ligue 1: Marseille sombre à Nantes, qui s'offre un peu d'espoir
-
Tour de Romandie: en jaune et en solitaire, Pogacar gagne l'étape reine
-
Allemagne: baisse des prix des carburants moins forte qu'attendu après le rabais fiscal
-
Le président taïwanais en Eswatini après un premier report dû à une "pression intense" de Pékin
-
Tour d'Espagne femmes: l'Angliru se dresse devant Ferrand-Prévot
-
TotalEnergies: taxation des surprofits si le plafonnement des prix n'est pas suffisant (Le Pen)
-
Chine: 24,8 millions de voyageurs ont pris le train le 1er mai, un record
-
Alex Zanardi, les multiples vies d'un sportif adulé de l'Italie
-
Retrait annoncé d'environ 5.000 soldats américains d'Allemagne, Berlin prend acte
-
La Première ministre du Japon veut une région Asie-Pacifique "libre et ouverte"
-
La compagnie américaine Spirit Airlines annule tous ses vols et stoppe son activité
-
Après son remorquage d'Allemagne, une baleine à bosse relâchée en Mer du Nord
-
Rio en mode "Waka Waka" pour le concert géant de Shakira
-
L'indemnité carburant pour les "travailleurs modestes grands rouleurs" publiée au JO
-
La première "librairie sans livres", centrée sur l'audio, ouvre à New York
-
A New York, le réveil d'un alcool iranien banni et rebelle
-
Linh sort du silence, deux mois après une extinction de voix en plein concert
-
Menacés par le changement climatique, les campings cherchent à s’adapter
-
L'organisation des vacances d'été chamboulée par les prix à la pompe
-
Un responsable iranien juge "probable" une reprise de la guerre avec les Etats-Unis
-
Athlétisme: les Relais mondiaux au Botswana, terre d'or et de diamants du sprint
-
Ligue des champions féminine: Lyon en quête de réaction face à Arsenal
-
Ligue 1: le PSG en gestion avant le Bayern, la relégation guette Metz et Nantes
-
Play-offs NBA: les Lakers qualifiés, Pistons-Magic et Cavaliers-Raptors se concluront avec un match 7
-
Les Etats-Unis vont retirer quelque 5.000 militaires d'Allemagne d'ici à un an
-
Aux Bermudes, Charles III confronté à l'histoire de l'esclavage
-
Une cour d'appel suspend provisoirement l'envoi postal de la pilule abortive aux Etats-Unis
-
GP de Miami: Norris s'élancera en pole position de la course sprint
-
Bolivie: le principal syndicat du pays déclare une grève illimitée
-
Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars
-
Le roi Charles III aux Bermudes après sa visite marathon aux Etats-Unis
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies, Zverev facile contre Blockx
-
1er-Mai au Venezuela: manifestations après la "blague" de l'augmentation du revenu minimum
-
ExxonMobil et Chevron plombés par des effets comptables au 1er trimestre
-
Trump durcit les sanctions contre Cuba en pleine mobilisation du 1er-Mai à La Havane
-
Free party géante près de Bourges sur un champ de tir militaire
-
Masters 1000 de Madrid: Sinner assomme Fils en demies
-
Tour de Romandie: "revanchard", Dorian Godon s'offre la 3e étape, Pogacar toujours en jaune
-
Free party près de Bourges, 20.000 personnes sur un champ de tir militaire
-
Dans le sud de la Syrie, des familles inquiètes pour leurs fils aux mains d'Israël
-
Basket: "Ce que je fais est une forme de militantisme", explique à l'AFP Julie Tetart, joueuse transgenre
-
Le pétrole chute après une nouvelle offre de Téhéran en vue de négocier avec Washington
-
Le Pentagone recrute sept entreprises d'IA pour des opérations classifiées, Anthropic écartée
-
Cuba: marche du 1er-Mai pour "défendre la patrie" face aux Etats-Unis
-
Rio sur un air latino avant le concert géant de Shakira
Sur une île sud-coréenne, la crainte de la guerre
Jung Chang-kuan a cru que la guerre avait éclaté sur son île sud-coréenne de Yeongpeong, dont les eaux ont été ciblées vendredi par des tirs d'obus d'artillerie venus de Corée du Nord, lui rappelant le traumatisme de la destruction de sa maison en 2010.
A l'époque, les tirs nord-coréens avaient touché l'île, proche des côtes nord-coréennes. L'attaque, qui avait tué quatre personnes, constituait le premier incident de ce type depuis la guerre de Corée de 1950-1953.
Vendredi, les souvenirs de 2010 hantaient Jung Chang-kuan, 70 ans, tandis qu'il courrait en direction d'un abri avec sa famille.
A l'intérieur du refuge, cependant, "on n'avait pas peur, affirme-t-il. Au contraire, tous les habitants étaient là et ont discuté ensemble car ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps".
Par contraste, l'attaque de 2010 avait détruit tous les biens de sa famille. "Les obus pleuvaient, la fumée s'échappait, et tout était en flammes", raconte-t-il
Vendredi, les plus de 200 obus tirés près de deux îles sud-coréennes n'ont fait ni victime ni dégâts, selon Séoul.
Samedi, la Corée du Nord a tiré 60 autres obus près de Yeongpeong, a indiqué l'armée sud-coréenne qui a appelé Pyongyang à cesser immédiatement "les actions qui accroissent les tensions" le long de la frontière maritime.
- Abris toujours ouverts -
Yeonpyeong, qui compte environ 2.000 habitants, se trouve à moins de douze kilomètres des côtes nord-coréennes et à seulement 42 km environ de la ville nord-coréenne de Haeju.
Par temps clair en automne, la gare de Haeju, ainsi que les panaches de fumée s'élevant des usines de la ville, peuvent être aperçus depuis le sommet d'une colline de Yeonpyeong.
L'île dispose d'une dizaine d'abris.
"Les portes des abris sont toujours ouvertes pour que les gens puissent y trouver refuge dès que c'est nécessaire", déclare à l'AFP un responsable de Yeonpyeong, réfugié vendredi dans l'un d'entre eux avec 200 autres personnes.
Les rues de Yeonpyeong étaient calmes tôt samedi, retrouvant leurs passants et cyclistes tandis qu'on pouvait apercevoir des soldats dans les salons de coiffure.
"J'ai toujours à l'esprit que l'île de Yeonpyeong est un endroit tendu en mer de l'Ouest", confie un coiffeur, qui a requis l'anonymat.
"Si on nous demande de rejoindre un refuge, nous suivons les instructions. Il n'y a pas de raison de s'inquiéter outre mesure. Demain c'est demain, et aujourd'hui c'est aujourd'hui", ajoute-t-il, philosophe.
Kim Na-yeon, une habitante de 69 ans, se montre moins impavide. Selon elle, de nombreuses femmes de son âge sont restées traumatisées par les bombardements de 2010 et ont eu, comme elle, très peur vendredi.
"J'étais anxieuse et je ne savais pas si je devais aller dormir ou non", dit-elle à l'AFP.
En raison de sa situation géographique, environ 30% des habitants de l'île sont des réfugiés venus de la province de Hwanghae en Corée du Nord.
"J'ai hâte de fouler les terres de ma ville natale, où repose ma mère", peut-on lire sur une sculpture de l'île, en souvenir des familles séparées par la guerre de Corée.
Pour cette raison, et malgré la destruction de sa maison en 2010, Jung Chang-kuan affirme n'avoir aucune rancune envers les Nord-Coréens. "Encore aujourd'hui, je ressens de la compassion envers le peuple nord-coréen", assure-t-il. "Et j'ai la volonté de les aider."
Ch.Havering--AMWN