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La SNCF conclut mardi ses négociations annuelles sur les salaires
Le trafic devrait être quasi normal mardi à la SNCF, malgré l'appel à la grève national lancé par deux syndicats le jour où doivent aboutir les négociations annuelles sur les salaires au sein du groupe ferroviaire national.
"Dans le cadre du mouvement social national du mardi 13 janvier, les circulations seront normales sur TGV et Intercités et quasi normales sur les trains régionaux avec des perturbations limitées à quelques lignes en Occitanie et en Ile-de-France", a indiqué la SNCF dans un communiqué diffusé dimanche.
Ce mouvement social intervient dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui s'achèvent mardi. Les deux syndicats qui appellent à la grève, CGT et Sud-Rail, comptent ainsi soutenir leurs revendications.
Malgré le versement d'une prime anticipée en décembre par la direction, la CGT-Cheminots, premier syndicat du groupe, et Sud-Rail, troisième organisation, estiment que le compte n'y est pas.
Dans un tract publié jeudi, la CGT réclame une hausse des salaires et des pensions de 12% ainsi que la mise en place d'un treizième mois pour tous les cheminots et d'une grille unique des salaires quel que soit leur statut. Elle dénonce également les recrutements insuffisants et la dégradation des conditions de travail en appelant à la mobilisation.
Lundi soir, le syndicat estimait que la mobilisation de mardi pourrait se situer autour de 15% voire un peu plus.
Pour Sud-Rail, "l'évolution du métier, marquée par l'augmentation constante des missions et une polyvalence imposée, doit obliger la direction à revaloriser immédiatement les salaires" de 400 euros pour tous les salariés et à augmenter les primes.
"L'entreprise ferroviaire SNCF est la plus rentable d'Europe en ce moment: quand est-ce que le pouvoir d'achat des cheminots va monter s'il se contente de stagner quand tout va bien?", s'est interrogé Fabien Villedieu, secrétaire-fédéral de Sud-Rail auprès de l'AFP.
- Garder les salariés -
Les résultats financiers 2025 de la SNCF seront connus à la fin février. Au premier semestre, elle a multiplié par six son bénéfice net, à 950 millions d'euros, portée notamment par la hausse du trafic sur les rails et l'engouement des voyageurs pour le train depuis le Covid.
La direction n'a pas divulgué la proposition de hausse salariale qui sera faite mardi aux syndicats lors d'une table ronde.
Mais elle fait valoir que les cheminots ont bénéficié en moyenne d'une hausse de rémunération des personnels présents de 16,4% sur les quatre dernières années, pour une inflation cumulée de 8,1% sur la période.
Et 100% d'entre eux ont eu plus de 10%, précise la direction qui compte porter son attention sur les bas salaires, dont "aucun n'est inférieur au Smic + 10%", c'est-à-dire 1.594 euros net actuellement.
Depuis son arrivée à la tête de la SNCF début novembre, l'ancien premier ministre Jean Castex a reçu toutes les organisations syndicales afin d'échanger sur la façon dont le groupe compte accompagner la transition, voire la mutation, à laquelle il est confronté dans les prochaines années, avec l'ouverture à la concurrence sur ses rails.
Charge de travail, santé mentale, formation, égalité hommes-femmes, la SNCF a lancé des ateliers et des travaux sur plusieurs sujets pour tenter de maintenir son attractivité et fidéliser ses salariés.
Certains - à la maintenance par exemple- pourraient être tentés de partir chez des constructeurs comme Alstom ou Airbus à Toulouse. Les cheminots employés pour faire rouler les trains - conducteurs, chefs de bord ou contrôleurs - pourraient être tentés par les sociétés de transport concurrentes qui arrivent sur les rails français comme Trenitalia.
Car depuis une réforme en 2020, la SNCF ne recrute plus de personnel "au statut" garantissant un emploi à vie.
Les cheminots statutaires représentent encore deux-tiers des personnels, alors que le tiers restant sont des contractuels en contrat à durée indéterminée (CDI). Ils devraient représenter 50% des effectifs d'ici la fin de la décennie, selon les projections de la direction qui estime qu'elle doit "repenser complètement sa politique d'attractivité" pour garder ses salariés.
L.Mason--AMWN