-
Le Japon à l'assaut des lunes de Mars, avec une présence française à bord
-
Au Verdon, la mégaferme terrestre à saumons c'est "NON" pour une foule d'opposants
-
Champions Cup : le Stade toulousain miraculé contre Exeter
-
En Chine, l'essor du luxe d'occasion bouscule les marques occidentales
-
FC Barcelone: Koundé et Eric Garcia forfaits contre le PSG en Ligue des champions
-
Un "choc" : face à l'IA, la complexe équation des mathématiciens
-
La France en quête d'explications face au chaos, nouvelles tensions à Paris
-
Tennis : à 25 ans, Chwalinska ouvre son palmarès en fanfare
-
L1 : Marseille se donne de l'air à Angers
-
Ryad vit au ralenti face aux attaques houthies et déplore la mort de deux pilotes
-
Brésil: premier débat entre Lula et Bolsonaro, une semaine avant le second tour
-
"C'est la famille" : au Liban, l'angoisse d'habitants avant le départ de la Finul
-
A Kiev, sous les drones russes, une journée ordinaire dans une vie qui ne l’est plus
-
Le Vietnam signe un accord de libre-échange avec quatre pays européens
-
Exosens affûte sa vue face aux drones et vise les microréacteurs nucléaires américains
-
Albanie : sixième jour de manifestations à Tirana, Rama refuse de démissionner
-
Sur la côte géorgienne de la mer Noire, des rapaces pris pour cible
-
Fumées toxiques en Asie du Sud-Est : bond des ventes de bonbonnes d'oxygène et purificateurs d'air
-
Tennis: Davidovich s'offre à Shanghai son premier Masters 1000
-
Violences en France : à l'étranger, la sidération avant la présidentielle
-
Le pape s'adresse à la foule au Vatican pour la première fois depuis son opération
-
Ligue 1: l'OM attend le vrai Paixao
-
Champions Cup : Menoncello, le roc de Trévise à l'heure toulousaine
-
L'Arabie saoudite vit au ralenti face aux attaques houthies, deux pilotes tués
-
La France entre spectacle de désolation et critiques du maintien de l'ordre
-
Russie-Ukraine: nouvelles frappes croisées sur le système énergétique
-
Explosion de la rue de Trévise: pour les victimes, la nouvelle épreuve du procès
-
"Comme si on avait eu la guerre": Paris se réveille sidéré après les violences
-
La France face aux stigmates d'une journée de chaos "inédite"
-
Ethiopie: dans une ville du Tigré, les stigmates après le départ des soldats érythréens
-
NBA : Les Spurs et leur "Alien" Wembanyama visent les étoiles
-
Route du Rhum: Jérémie Beyou veut "boucler la boucle" en Imoca
-
Indonésie : des dizaines d'orangs-outans sauvés des incendies
-
Washington relativise l'exemption de sanctions contre Moscou
-
La France sonnée au lendemain d'une journée de mobilisation ayant viré au chaos
-
"Il n'arrête pas d'entendre les coups de feu": à Bend, des enfants traumatisés par la tuerie scolaire
-
Cisjordanie: des colons attaquent un convoi diplomatique européen et frappent un maire français
-
"Du jamais vu" : dans le centre de Paris, des scènes de pillage hors de contrôle
-
Scènes de chaos et pillages à l'issue des manifestations contre la "vie chère"
-
Champions Cup: le triplé de l'UBB déjà menacé, exploit de Montpellier à Bath
-
Céline Dion clôt en apothéose cinq semaines de concerts près de Paris
-
Première ligue féminine : Lyon reste la bête noire du Paris SG et se détache en tête
-
Ligue 1 : Mbappé et Giroud sauvent Lille du piège brestois
-
"Arrêtez-le": aux États-Unis, la contestation anti-Trump s'emploie à mobiliser dans les urnes
-
Saccages et pillages à grande échelle dans les villes de France
-
L1 : entre deux chocs européens, le PSG renverse Strasbourg grâce à Dembélé
-
Champions Cup: le triplé de l'UBB déjà menacé, La Rochelle seul vainqueur français
-
Espagne: le FC Barcelone corrige le Betis Séville et enchaîne une neuvième victoire
-
Tennis de table : les frères Lebrun conservent leur titre de champions d'Europe en double
-
Les grandes villes en proie aux pillages en marge des manifestations
Pollution de l'eau: Thames Water risque 104 millions de livres d'amende (régulateur)
Le régulateur britannique de l'eau, Ofwat, envisage une amende de 168 millions de livres contre trois compagnies d'eau au Royaume-Uni, au premier rang desquelles Thames Water, pour avoir déversé massivement des égouts dans des cours d'eau ou sur le littoral.
Thames Water, qui approvisionne notamment Londres et sa région en eau, paierait 104 millions de livres, Yorkshire Water 47 millions et Northumbrian Water 17 millions pour la première volée de sanctions proposées par Ofwat à l'issue de sa "plus grosse enquête jamais menée", selon un communiqué du régulateur publié mardi.
Le secteur britannique de l'eau est en crise en raison de sous-investissements dans un système d’égouts qui date largement de l'époque victorienne. Des valves de débordements sont prévues pour un déversement d'urgence dans la mer et les cours d'eau lors d'orages mais ont été de fait utilisées largement et au-delà de leur vocation première.
Cela se traduit par une pollution du littoral et des cours d'eau par des rejets massifs d’égouts à travers le pays et les autorités britanniques sont sous pression depuis plusieurs années pour y remédier.
Ofwat estime à l'issue de son enquête que les trois entreprises ont "manqué de s'assurer que les décharges d'eau usées non traitées depuis les valves de débordement n'arrivaient que de manière exceptionnelle", ou n'ont "pas modernisé leurs actifs", entre autres.
Ces sanctions doivent encore faire l'objet de consultations, précise le régulateur.
Criblée de dettes et en grande difficulté financière, Thames Water est la plus grande compagnie d'eau du Royaume-Uni, desservant 15 millions de clients à Londres et dans la vallée de la Tamise.
Elle est détenue par un consortium d'actionnaires dont les fonds de pension canadien Ontario Municipal Employees Retirement System et britannique Universities Superannuation Scheme.
L'autorité britannique de l'eau l'avait placée en juillet sous surveillance, tandis que le gouvernement travailliste promettait de réformer un secteur "en crise".
La situation précaire du groupe alimente depuis des mois les spéculations sur la nécessité d'un potentiel très coûteux plan de sauvetage public si l'entreprise ne parvient pas à trouver les financements privés dont elle a besoin.
"Il est bon de voir ce secteur délinquant finalement payer le prix pour des années de pollution", estime l'ONG écologiste Greenpeace, ajoutant qu'il est à présent "vital qu'Ofwat mette en place une interdiction des dividendes et des bonus chez ces pollueurs en série".
"Le gouvernement devrait donner son plein soutien à des ressources additionnelles aux régulateurs" et "reconnaitre que la privatisation de ces industries cruciales a échoué", conclut l'ONG.
L.Mason--AMWN