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"Justice ! Liberté!" crient des détenus libérés au Venezuela où la présidente appelle au retour de la diaspora
"Justice, justice! Liberté" ont scandé quelque 30 détenus politiques libérés lundi d'une prison près de Caracas, capitale du Venezuela où les autorités ont appelé au retour de la diaspora ainsi qu'à la libération de Nicolas Maduro, capturé le 3 janvier par les Etats-Unis.
Grecia Arana a accouru en voyant son mari, Reinaldo Morillo, franchir le seuil de la prison de Rodeo I, l'agrippant pendant plusieurs minutes, incapable de pleurer tant l'émotion était forte.
"C'est exactement comme ça que je l'ai rêvé", a-t-elle dit à l'AFP en riant. A ses côtés, les scènes de retrouvailles se multiplient avec la même intensité.
La loi d'amnistie promulguée jeudi par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, sous pression américaine, est jugée insuffisante par de nombreux experts en droits humains car en théorie des centaines de détenus, comme des militaires accusés de terrorisme ou de complots, en sont exclus. Toutefois, de nombreuses personnes libérées dimanche et lundi sont des militaires.
"Nous sommes totalement libres, sans aucun type d'obligation de nous présenter" à un contrôle judiciaire, jubile l'un des libérés, Luis Viera, alors que les centaines de personnes libérées ces dernières semaines l'ont été sous le régime de la conditionnelle.
Depuis l'adoption de la loi d'amnistie, 1.500 personnes ont demandé devant les tribunaux à bénéficier de cette mesure, selon le président du Parlement.
Une centaine de prisonniers ont été libérés depuis la promulgation de la loi, selon l'ONG Foro Penal, spécialiste de la défense des prisonniers politiques, et un demi-millier l'avaient été auparavant.
Cranes rasée, T shirt blancs, les libérés reçoivent des appels vidéo, donnent des nouvelles de leurs codétenus à des mères qui rient en pleurant.
"Ne t'inquiète pas, il va sortir!", promet l'un d'entre eux.
Une soixantaine de proches campaient devant la prison depuis le 8 janvier et les promesses de libérations.
Ceux qui sortent ont confirmé à l'AFP que de nombreux prisonniers politiques encore détenus étaient en grève de la faim. Principalement des étrangers, parmi lesquels le gendarme argentin Nahuel Gallo, arrêté alors qu'il rendait visite à sa femme et dont le cas est devenu médiatique.
- Bras ouverts -
En soirée, la présidente par intérim a déclaré que "les portes du Venezuela, les bras du peuple vénézuélien sont ouverts à ceux qui veulent revenir dans ce processus de guérison de la haine" alors que 7 millions de Vénézuéliens ont fui le pays en raison de la crise politique et économique et que de nombreux opposants vivent en exil.
"Ce processus (de réconciliation) que nous sommes en train de construire toutes et tous, il faut le préserver (...) Il m'est arrivé de m'asseoir avec des bourreaux de nos héros du 3 janvier. Et je l'ai fait pour le Venezuela", a souligné Mme Rodriguez en référence à ses rencontres avec les autorités américaines et notamment la visite la semaine dernière du chef du commandement militaire américain pour l'Amérique latine et les Caraïbes (Southcom), Francis Donovan.
S'adressant au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies, le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Yvan Gil, a lui demandé "la libération immédiate" par les Etats-Unis de Nicolas Maduro.
"Le 3 janvier 2026 a marqué un tournant d'une extrême gravité. Une action militaire illégale contre notre pays a entraîné la mort de plus de 100 personnes et la détention arbitraire" de M. Maduro et de son épouse, a ajouté le chef de la diplomatie vénézuélienne.
Nicolas Maduro a dirigé le Venezuela d'une main de fer entre mars 2013 et janvier 2026.
Dans la lignée des concessions faites à Washington, le gouvernement a annoncé le début de la transformation de l'Hélicoïde, prison symbole des tortures et des détentions arbitraires dans le pays, dont la présidente par intérim avait promis la fermeture mais qui accueille toujours des détenus.
Mme Rodriguez a aussi écarté lundi du gouvernement Camilla Fabri, l'épouse d'Alex Saab, ex-homme lige de Maduro qui a été en charge des importations du pays. Arrêté en 2020 au Cap-Vert et extradé vers les Etats-Unis qui l'accusaient de blanchiment, M. Saab avait été échangé en 2023 contre dix Américains emprisonnés au Venezuela.
Alex Saab a été limogé de son poste de ministre de l'Industrie après la capture de Maduro. Début février, des médias ont fait état de son arrestation à la demande du FBI mais une source proche du pouvoir a confié à l'AFP que M. Saab était "dans sa maison".
O.Johnson--AMWN