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Liban: 41 morts dans une opération commando israélienne pour retrouver un pilote disparu
Une opération des forces spéciales israéliennes pour tenter, en vain, de retrouver les restes d'un aviateur israélien capturé au Liban en 1986 a fait 41 morts dans un bastion du Hezbollah pro-iranien dans l'est du pays
Immeubles effondrés, toits arrachés, munitions éparpillées au sol: l'immense cratère qui perfore le centre de Nabi Chit, village ciblé par un commando israélien héliporté durant la nuit, témoigne de la violence des combats et bombardements.
Le souffle d'une explosion a projeté une voiture au deuxième étage d'un bâtiment éventré. Un peu plus loin, les lambeaux d'une affiche des leaders du Hezbollah gisent sur une façade.
"On sentait que quelque chose clochait (...) on a compris par la suite qu'une opération commando était en cours quand nous avons entendu les hélicoptères", ajoute-t-il.
Israël a émis un avertissement concernant trois villages, dont Nabi Chit, vendredi midi.
"Le prix à payer est terrible: infrastructures détruites et le sang de nos enfants", explique le maire, Hani Moussaoui. Mais "tant qu'Israël existera, nous continuerons à lui résister".
Bilan de l'opération à Nabi Chit et dans les environs: 41 morts, dont trois soldats, et 40 blessés, a annoncé samedi le ministère de la Santé libanais.
Il a aussi fourni un nouveau bilan, de 300 morts, des frappes israéliennes menées depuis lundi sur le Liban en riposte à une attaque du Hezbollah disant vouloir "venger" la mort de l'ayatollah Ali Khamenei.
Plus au sud, près de la ville de Nabatiyé huit autres personnes ont été tuées, a ajouté plus tard samedi le même ministère : "six personnes ont été tuées par une frappe aérienne israélienne sur la ville de Kherbet Selm", et une autre frappe a fait au moins "deux morts à Kfar Rumman".
L'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a rapporté que des frappes aériennes israéliennes ont visé samedi plus de vingt villes et villages du sud du Liban.
- Quatre hélicoptères -
Selon le chef de l'armée libanaise, Rodolphe Haykal, les soldats israéliens sont arrivés à Nabi Chit vêtus d'uniformes similaires à ceux de l'armée libanaise et utilisaient des véhicules militaires ressemblant à ceux utilisés par le Hezbollah.
L'armée israélienne a de son côté indiqué que ses "forces spéciales" avaient mené vendredi soir une opération "pour localiser des restes liés au pilote disparu Ron Arad", en vain. L'opération n'a fait "aucune victime" côté israélien, a-t-elle précisé.
"Nos héroïques combattants ont lancé (...) une opération spéciale pour localiser et libérer le navigateur Ron Arad", a commenté samedi soir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
"Nous poursuivons cette mission sans relâche depuis de nombreuses années. L'opération menée ce soir n'a pas permis d'obtenir les résultats escomptés", a-t-il reconnu. Mais "l'engagement de l'Etat d'Israël et le mien à mener à bien toutes nos missions concernant les prisonniers de guerre et les disparus sont absolus et inébranlables", a-t-il assuré.
Le Hezbollah a confirmé samedi avoir combattu l'armée israélienne dans la plaine de la Bekaa, près de la frontière avec la Syrie.
A leur atterrissage, "un groupe" de combattants a "engagé" le combat au niveau d'un cimetière de Nabi Chit, a-t-il dit, affirmant que les troupes israéliennes s'étaient ensuite repliées.
- Une tombe fouillée -
Les images filmées par l'AFP montrent un trou creusé dans la terre brune du cimetière, apparemment une tombe ouverte et fouillée.
Un responsable du Hezbollah a indiqué à l'AFP que le cimetière visé appartenait à la famille Shoukr.
En janvier, la justice libanaise a engagé des poursuites contre quatre personnes accusées d'avoir enlevé pour le compte du Mossad, le service de renseignement extérieur israélien, le frère d'Hassan Shoukr, suspecté d'avoir participé à la capture de Ron Arad.
Cet officier de l'armée de l'air s'était éjecté en 1986 de son appareil, abattu au-dessus du Liban, au cours d'une mission contre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il avait été capturé par des groupes chiites pendant la guerre civile libanaise (1975-1990).
Il a pu envoyer des lettres à sa famille au début de sa captivité, incitant Israël à entamer des pourparlers avec ses ravisseurs, mais les négociations ont échoué et définitivement cessé en 1988.
Détenu par des groupes chiites, possiblement par le Hezbollah, Ron Arad est aujourd'hui présumé mort, ses restes n'ayant jamais été restitués.
Son sort préoccupe depuis des décennies Israël, où le rapatriement des soldats disparus ou capturés est considéré comme un devoir national.
burs-cl/sva/ega/roc
A.Malone--AMWN