-
Le cœur de la Voie lactée photographié comme jamais grâce à Euclid
-
A Tyr, des Libanais cherchent le "parfum" de leurs maisons détruites par la guerre
-
En pleine canicule, le projet de loi logement présenté en Conseil des ministres
-
Enquête ouverte pour une cyberattaque visant la Fédération sportive de la police nationale
-
Epidémie d'Ebola: un premier cas identifié en France, déjà isolé
-
Jeux vidéo: la franchise "Grand Theft Auto" en chiffres
-
"Grand Theft Auto VI" lance ses précommandes jeudi et vise des records
-
Allemagne: la moitié des trains de marchandise à l'arrêt après une panne géante des communications
-
Mondial-2026: les journées décisives commencent, le Brésil attend Neymar
-
Bolivie: le gouvernement pousse à la "guerre civile", affirme l'ex-président Evo Morales à l'AFP
-
IA: la Chine veut des règles face au risque de "perte de contrôle"
-
Au cœur du village croate préféré des cigognes
-
La climatisation, un tabou en France qui fond face aux canicules à répétition
-
"Hep, robotaxi!" A Londres, la course aux trajets sans chauffeur est lancée
-
Espagne: le Premier ministre Pedro Sánchez dément toute "corruption généralisée" autour de lui
-
Le gouvernement "favorable" à la climatisation "partout où c'est nécessaire" (Bregeon)
-
Addiction: YouTube s'entend avec un adolescent américain pour éviter un nouveau procès
-
Le groupe de défense franco-allemand KNDS veut placer 20% de ses titres en Bourse
-
Du Mali au lac Tchad, l'Afrique de l'Ouest épicentre du jihadisme mondial
-
"Beaucoup sont déjà morts": les chercheurs d'or au centre de l'épidémie d'Ebola en RDC
-
Présidentielle au Pérou: une victoire de la candidate de droite Keiko Fujimori se profile
-
Climat: la France est devant "un mur d'investissements" pour l'adaptation (ministre de la Transition écologique)
-
La Corée du Nord dit équiper sa marine d'armes nucléaires
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Sous une chaleur record, la France entre suée et ruée sur la climatisation
-
Chinois et supporters du Japon au Mondial, malgré la géopolitique
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mondial: Après le décès de sa mère, Didier Deschamps rentre en France et sera absent contre la Norvège
-
Les soldes en pleine canicule: "catastrophe" pour certains, "aubaine" pour d'autres
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Mondial: l'Angleterre de Kane bute sur la défense du Ghana 0-0
-
Marc Bloch est entré au Panthéon, une leçon face à "l'esprit de défaite"
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Basket: Monaco s'offre un quadruplé avec James en vedette surprise
-
Iran: Rubio dans le Golfe veut rassurer des alliés clés
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
Valérie Masson-Delmotte: "Ma grande peur, c'est qu'on rende invisible la surmortalité des personnes âgées"
-
Lunettes à éclipse: la Société astronomique de France appelle à la "vigilance"
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
A Hanoï, une rare et prudente contestation contre les démolitions de maisons
-
Ebola en RDC: visite prochaine du président Tshisekedi à l'épicentre de l'épidémie
-
Mondial-2026: La course aux buts de Messi et Mbappé réveille Ronaldo
-
Mondial-2026: Le Portugal balaye l'Ouzbékistan, Ronaldo en mode superstar
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Le Hezbollah demande un retrait total d'Israël du Liban selon un calendrier préétabli
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
Présidentielle au Pérou: la droite en tête dans un scrutin prolongé après des défaillances
La présidentielle se poursuit lundi au Pérou, après des défaillances logistiques qui ont empêché des dizaines de milliers d'électeurs de voter la veille, des résultats partiels plaçant Keiko Fujimori en tête en vue d'un second tour, dans une tendance favorable aux conservateurs.
Selon plus de la moitié des suffrages dépouillés, la candidate de droite recueille près de 17%, contre environ 15% pour l'ancien maire ultraconservateur de Lima, Rafael Lopez Aliaga.
Le candidat social-démocrate Jorge Nieto suit avec près de 13%, dans ce scrutin serré opposant un nombre record de 35 candidats. Des millions de votes restent toutefois à dépouiller, et plusieurs candidats pourraient encore créer la surprise.
L'élection se tient dans un climat d'insécurité croissante et de profonde défiance envers la classe politique, avec huit présidents depuis 2016 dont la moitié ont été destitués par le Parlement.
Keiko Fujimori, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori (1990-2000) âgée de 50 ans, a salué tôt lundi une victoire sur l'"ennemi" de gauche, alors que les premiers décomptes la plaçaient déjà en position d'accéder au second tour.
La prolongation du vote devrait être sans effet sur sa première place dans les résultats du premier tour, en vue du second prévu le 7 juin.
Plus de 27 millions d'électeurs avaient été appelés aux urnes dimanche pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire, qui marque le retour d'un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990.
Des problèmes dans l'acheminement du matériel électoral ont perturbé le scrutin, contraignant les autorités à le prolonger sur une deuxième journée.
La police péruvienne a annoncé lundi sur X l'arrestation d'un responsable de l'Office national des processus électoraux (ONPE), accusé "d'omission, de refus ou de retard dans l'exercice de ses fonctions".
Mécontents et découragés, les électeurs empêchés de voter ont été appelés à se présenter à partir de 07H00 locales (12H00 GMT) dans treize bureaux de vote de la capitale, mais ces derniers ont ouvert en retard.
"Je fais la queue depuis 06H00 et je dois aller travailler", s'est plainte auprès de l'AFP Cenaida Ramos, 62 ans, dans un bureau de vote du district de San Juan de Miraflores.
"Les autorités sont tellement incompétentes", a dénoncé Nancy Gomez, 56 ans, alors que des électeurs excédés faisaient la queue sur tout un pâté de maisons.
La journée de dimanche avait déjà été marquée par de longues files d'électeurs à cran devant des bureaux de vote fermés.
- "Rétablir l'ordre" -
La police et des enquêteurs s'étaient rendus dimanche dans les locaux de l'ONPE pour enquêter sur ces dysfonctionnements. Des investigations sont aussi menées auprès d'un sous-traitant chargé de livrer le matériel électoral.
Des accusations de fraude ont été lancées, immédiatement rejetées par l'ONPE. "Il n'y a aucune possibilité de fraude", a déclaré son chef Piero Corvetto.
En toile de fond de ce scrutin inédit figure la question de l'insécurité, principale préoccupation des Péruviens.
Les homicides ont plus que doublé depuis 2018, atteignant environ 2.600 par an, tandis que les plaintes pour racket ont été multipliées par huit, selon des chiffres de la police.
Face à cette insécurité, les candidats ont rivalisé de propositions radicales, allant de la construction de prisons dans la jungle à des primes pour les policiers tuant des criminels ou au rétablissement de la peine de mort.
Keiko Fujimori, candidate pour la quatrième fois, s'est engagée dans un entretien à l'AFP à "rétablir l'ordre" dès ses 100 premiers jours, promettant d'expulser les migrants en situation illégale. Comme d'autres candidats, elle associe l'immigration irrégulière à la montée de la criminalité.
Rafael Lopez Aliaga, qui incarne une droite radicale imprégnée de conservatisme religieux, promet lui aussi une ligne dure avec des expulsions.
"A chaque élection, ils promettent et promettent encore, mais ne tiennent pas leurs engagements comme ils le devraient", soupire Carmen Garcia, une commerçante de 63 ans à Lima.
Un duel avec Rafael Lopez Aliaga "constituerait un scénario inédit", dans la mesure où Mme Fujimori affronterait pour la première fois quelqu'un à sa droite, ce qui pourrait jouer en sa faveur, note auprès de l'AFP le politologue Carlos Melendez.
L'actuel président de gauche par intérim, José Maria Balcazar, ne pouvait pas se présenter. Son successeur doit être investi le 28 juillet.
L.Harper--AMWN