-
US Open: Sabalenka-Rybakina, la tenante du titre contre la nouvelle patronne
-
Mondial féminin de basket: test d'allemand pour les Bleues
-
US Open: Shelton défiera Zverev pour sa première finale en Grand Chelem
-
Au Népal, les enfants touchés par la crue entre douleur et espoir
-
Crimes de guerre, journalisme et oppression des femmes : fin d'une édition très politique pour la Mostra de Venise
-
Lady Gaga a eu son premier enfant, selon des médias américains
-
Trump en Irlande pour une visite mêlant golf et diplomatie
-
Le grand soir pour Céline Dion, de retour sur scène à Paris
-
Cambriolage violent de Donnarumma: le commanditaire Ilyas Kherbouch condamné à 9 ans de prison ferme
-
US Open: la passe de trois pour Zverev, en finale contre Shelton ou Tiafoe
-
Le bilan de l'incendie dans l'est de la RDC monte à 26 écoliers tués
-
US Open: Zverev qualifié pour sa troisième finale consécutive en Grand Chelem
-
L1: Genesio (OM) "a besoin de temps", mais ne sait pas s'il l'aura
-
Un TER déraille en Normandie: 44 blessés, dont une jeune femme dans un état grave
-
Athlétisme: Duplantis et Ingebrigtsen au rendez-vous des premiers championnats Ultimate
-
Ligue 1: trois de chute pour Marseille face au leader provisoire, Rennes
-
Wall Street se ressaisit, poussée par le répit sur l'énergie
-
Du Yémen à la Centrafrique, l'IA d'Anthropic prisée pour surveillance, propagande ou armement
-
Gary Oldman soutient Jack Lowden pour incarner le nouveau James Bond
-
La Thaïlande érige un mur à la frontière après des affrontements avec le Cambodge
-
Jeux vidéo: Roblox va permettre de jouer hors de l'application et mieux payer les créateurs
-
BHV Marais : 150 personnes rassemblées vendredi contre la direction et "ses mensonges"
-
Les députés britanniques refusent de légaliser l'aide à mourir
-
Tour d'Espagne: Dunbar revit, les favoris se neutralisent
-
60 millions de consommateurs: Niel "ne peut garantir l'indépendance éditoriale", dénoncent élus et associations
-
F1/GP d'Espagne - Essais libres 2: Antonelli le plus rapide
-
Présidentielle au Brésil : Flavio Bolsonaro sous le coup d'une enquête pour corruption
-
La Bourse de Paris termine en hausse, le "spread" franco-allemand au plus haut depuis 2012
-
Les Emirats ont utilisé l'IA pour cibler des experts de l'ONU sur le Soudan, selon Anthropic
-
Toujours trop d'inflation aux États-Unis, une hausse des taux de la Fed se profile
-
Bercy détaille ses nouvelles coupes budgétaires, en attendant les prochaines
-
Spatial: l'Américain Vast mise sur l'Europe pour briser le monopole d'Elon Musk
-
Les Houthis du Yémen s'emparent du stratégique détroit de Bab el-Mandeb
-
"Impossible de lancer le ballon": quand la tête parasite le mouvement
-
Un quart de siècle après, l'Amérique commémore le 11-Septembre
-
Philippines : 30 corps découverts à bord de l'épave d'un ferry
-
Wall Street repart en avant, peu impressionnée par l'inflation américaine
-
En Inde, Poutine et Pezeshkian ouvrent les échanges des dirigeants des Brics
-
La plus grande aciérie d'Italie condamnée à fermer ses hauts-fourneaux
-
Norvège: la soeur du roi Harald meurt deux semaines après son frère
-
Duralex: trois candidats repreneurs confirmés à la clôture des offres
-
Un quart de siècle après, New York commémore le 11-Septembre
-
Mondial féminin de basket: "MJ" Johannès, joker épanouie
-
Grèce: nager avec de petits cochons noirs en mer Ionienne
-
Bourgogne : une petite ville victime de 269.000 cyberattaques
-
Travailleurs des plateformes: la directive européenne ne pourra être transposée dans les temps (Farandou à l'AFP)
-
Le gouvernement français abaisse encore sa prévision de croissance et appelle à un budget rapide
-
Technologies apocalyptiques: l'IA pourrait-elle tous nous tuer ?
-
Mondiaux de cyclisme: Paul Seixas, leader maximo de la France
-
La jeunesse ivoirienne s'entiche du biama, danse frénétique des quartiers populaires
Ebola et hantavirus: le monde vit une époque "dangeureuse", alerte l'OMS
L'hantavirus et Ebola ne sont que les dernières crises en date d'une époque "dangereuse et source de divisions", a alerté lundi le chef de l'Organisation mondiale de la santé à l'ouverture de l'assemblée annuelle de l'OMS.
Les récentes résurgences d'hantavirus sur le navire de croisière MV Hondius et d'Ebola en République démocratique du Congo, absentes de l'ordre du jour, se sont invitées au premier jour de cette 79e Assemblée mondiale de la santé (AMS), qui se déroule jusqu'à samedi à Genève.
L'OMS a ainsi convié en tant qu'invité spécial le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, dont le pays a accepté d'accueillir à Tenerife le 10 mai le MV Hondius pour permettre l'évacuation de plus de 120 personnes.
"Aucun pays ne peut s'en sortir seul. Et protéger les autres est la meilleure façon de protéger nos propres sociétés", a soutenu M. Sanchez, qui a eu droit à une ovation des délégués.
"A notre époque, défendre le bon sens est devenu une forme de rébellion, car il existe une pandémie que personne ne veut endiguer, celle de l'égoïsme", a-t-il affirmé.
En raison du retard pris dans les débats, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, prononcera finalement son discours principal mardi. Mais il a averti lundi que la récente flambée d'hantavirus et l'épidémie d'Ebola "ne sont que les dernières crises en date dans notre monde en proie à des troubles".
"Des conflits aux crises économiques, en passant par le changement climatique et la réduction de l'aide internationale, nous vivons une époque difficile, dangereuse et source de divisions", a-t-il alerté.
- "situation fragile" -
L'Assemblée mondiale de la santé (AMS) survient après une année difficile pour l'OMS, fragilisée par ces coupes et la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'organisation.
"Le budget de l'OMS a été réduit de l'ordre de 21%, soit de près d'un milliard de dollars. Des centaines d'emplois ont été supprimés, des programmes ont été réduits. L'OMS a dû, a su se réformer en profondeur dans l'urgence", a constaté la ministre suisse de la Santé, Elisabeth Baume-Schneider.
"La situation reste fragile" mais cette organisation a "réussi à mobiliser la majeure partie des fonds" nécessaires pour les deux prochaines années, a souligné à l'AFP Suerie Moon, la codirectrice du Centre de santé mondiale de l'Institut universitaire de hautes études internationales de Genève.
Selon elle, la crise liée à l'hantavirus illustre clairement ce "pourquoi le monde a besoin d'une OMS efficace, digne de confiance, impartiale et dotée d'un financement sûr".
- Iran, territoires palestiniens et Ukraine -
Au premier jour de l'Assemblée, les Etats-membres de l'OMS ont refusé d'inscrire à l'agenda de la réunion un point supplémentaire visant à inviter Taïwan à participer en tant qu'observateur, l'île - que la Chine considère comme faisant partie de son territoire - ayant perdu ce statut en 2016.
Par ailleurs, plusieurs résolutions sensibles, en particulier sur l'Ukraine, les territoires palestiniens et l'Iran, devraient susciter de vifs débats cette semaine.
Les pays devraient se donner un an de plus pour finaliser les négociations sur un volet clé du traité sur les pandémies. Ce système doit permettre d'organiser le partage rapide et équitable des virus, de leurs données génétiques et des produits de santé - vaccins, traitements, tests de dépistage - qui en découlent.
Selon une source diplomatique, l'une des raisons expliquant l'échec des négociations jusqu'à présent tient à "l'héritage de la crise Covid" qui fait qu'"il y a encore une défiance forte dans la salle entre pays développés et pays en développement".
- Retraits américain et argentin -
Ils devraient par ailleurs se prononcer sur la demande de retrait de l'Argentine car ce pays, soutenu par Israël, avait déposé une résolution en ce sens.
L'incertitude demeure en revanche autour du retrait des États-Unis, qui ne sont pas à jour dans le versement de leurs contributions obligatoires à l'OMS, une condition pourtant indispensable pour acter leur départ.
En janvier, aucune décision n'a été prise par le Conseil exécutif de l'OMS sur la demande. "On peut penser que cette semaine également, il n'y aura pas de décision sur les Etats-Unis", a dit à l'AFP une source diplomatique.
D'après plusieurs observateurs, attirer davantage l'attention sur ce sujet ne servirait les intérêts de personne, d'autant que les Etats-Unis considèrent avoir quitté l'organisation en janvier dernier.
La réforme de l'"architecture de la santé mondiale", un secteur très fragmenté avec une multitude d'organisations qui ne travaillent pas toujours ensemble, sera également au cœur des discussions de l'Assemblée, où les Etats-membres devront se prononcer sur la mise en place d'un processus officiel en ce sens.
P.Mathewson--AMWN