-
"Ils nous ont tués": le journal indépendant russe Novaïa Gazeta annonce sa fermeture
-
La Bourse de Paris hésite, de nombreux résultats à digérer
-
En Syrie, les chauffeurs de taxi se tournent vers l'électrique face à la flambée du pétrole
-
Angleterre: une ONG lève 30 millions de livres pour transformer un immense domaine en sanctuaire de biodiversité
-
Entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la destruction de forêts met à l'épreuve les efforts de paix
-
La Corée du Sud va durcir les sanctions pour triche aux examens avec des lunettes connectées
-
Manifestations de jeunes prévues dans toute l'Italie vendredi
-
Vents mauvais autour des chaînes info
-
Le HCR lance un appel aux dons pour aider 9 millions de personnes supplémentaires cet hiver
-
"L'économie française est à l'arrêt" et "ira dans le mur" si elle ne redresse pas ses comptes, dit Lescure
-
La Corée du Nord teste des drones d'attaque, Kim veut la "supériorité absolue"
-
Au Malawi, pénurie de carburant et envolée des prix aggravent la crise économique
-
MotoGP : le leader Marquez et Martin au poignet cassé en duel en Malaisie après le GP annulé en Australie
-
TotalEnergies annonce baisser le prix du gazole dans certaines stations dès samedi
-
Ligue 1: le Paris SG sur sa lancée, Rennes à l'affût
-
Ligue 1: Lille-Lens, un derby indécis
-
Ligue 1: Illia Zabarnyi, l'opportunité de convaincre au PSG
-
BHV: la situation financière de l'enseigne examinée par la justice à Paris
-
L'avion à bord duquel Bolsonaro a fui le Brésil a été payé depuis les États-Unis
-
NBA : Memphis fait carton plein, premier succès pour la Nouvelle-Orléans
-
Des minerais à l'IA, l'UE et le Canada forgent une alliance inédite
-
Biodiversité : pas d'accord à l'horizon, au dernier jour de la COP17
-
Cryptomonnaies : Binance confirme une cyberattaque massive estimée à 6,3 milliards de dollars
-
Rubio reçoit ses pairs du G20 en plein désordre mondial
-
Israël : le camp de Netanyahu en tête après les élections mais sans majorité
-
Les hôpitaux ruraux américains, victimes collatérales des politiques de Trump
-
Toujours nommée, jamais élue en son nom : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Ligue des champions féminine : le PSG tient le choc contre City
-
Le déploiement de milliers de soldats salvadoriens en Haïti, sans doute plus qu'une opération de sauvetage
-
Mort de Patrick Stewart, star des sagas "X-Men" et "Star Trek", à 86 ans
-
Amazon accélère dans l'informatique à distance, mais la facture de l'IA s'alourdit
-
Wall Street clôture en baisse, minée par la glissade d'Alphabet
-
Ardèche: un gynécologue mis en examen pour viols
-
Amazon porté par une nouvelle accélération du "cloud" au 3T, mais chute après la clôture
-
WNBA : Gabby Williams embarquée dans un ultime round pour la couronne
-
Dix franchisés Body Minute demandent une requalification de leur contrat aux prud'hommes
-
Le gouvernement demande à TotalEnergies d'être "exemplaire" et de "répercuter" le déstockage des barils
-
Venezuela : l'opposante Machado remercie Trump d'ouvrir "la porte de la liberté"
-
Tennis : l'Allemand Alexander Zverev assuré de devenir N.1 mondial dès lundi
-
IA: le Canada entre au capital de Cohere pour défendre sa souveraineté
-
TF1: la baisse de la pub pèse sur l'activité et le bénéfice net
-
Manifestations du 31 octobre: 70.000 policiers et gendarmes mobilisés, "un dispositif exceptionnel" reconduit, selon Nuñez
-
La Bourse de Paris termine en hausse, portée par les résultats d'entreprises
-
Radio France mise en garde après un montage détournant des propos de Mélenchon
-
COP17: la science à nouveau remise en cause par plusieurs pays, accusent certaines nations
-
Le "Toyota Building", témoin de la transformation de Dubaï, bientôt démoli
-
Finlande : la seule agence de presse du pays va cesser ses activités d'information
-
BCE: vers une hausse des taux en décembre, pendant que Lagarde prépare sa sortie
-
États-Unis: la croissance flambe avant les élections, les prix aussi
-
Une île des Philippines lutte contre la montée des eaux grâce à la nature, pas au béton
Foot: Bordeaux est "dans une situation critique", reconnaît le propriétaire Gérard Lopez (à l'AFP)
Coût du stade, crise des droits TV, trou financier récurrent... Silencieux depuis octobre, Gérard Lopez, propriétaire des Girondins relégués en National à titre conservatoire, évoque "une situation critique" dans un entretien avec l'AFP, mais aussi l'espoir d'éviter une liquidation judiciaire.
Q: Pourquoi sortez-vous du silence aujourd'hui ?
R: "D'une part parce que la situation est grave, d'autre part parce qu'il faut rétablir quelques vérités. Tout le monde a le droit d'avoir des explications sur les derniers 19 mois des négociations qui ont été menées. C'est le moment de parler alors que jusque-là, j'ai travaillé. Là, on commence à voir beaucoup plus clair donc je vais devoir et vouloir parler avec les joueurs, le coach et Admar Lopes (directeur sportif). On a essayé de les garder dans une bulle car dans ce genre de situations, les variables changent tous les jours, leur parler, c'est un truc à les rendre fous."
Q: La fin des discussions avec le groupe américain Fenway (FSG) a-t-elle été une douche froide ?
R: "La non-montée en L1 la saison dernière a été la vraie douche froide, le vrai coup de massue. On est passé à un point de tout changer en montant mais il y a eu le match à Annecy, le match lunaire contre Rodez. Bordeaux n'est pas du tout taillé pour la L2. Quand on l'a repris (en 2021), le club avait 100 millions d'euros de dettes, une perte de 80 millions par an. On a investi 60 millions d'euros au total, ce qui est énorme, pour se redonner une chance de monter mais il y a eu une drôle de sensation lors de la 1ère journée avec ce match perdu à Pau (3-0), comme si c'était une continuité de la fin de saison précédente. C'est là qu'on a décidé, si l'on n'arrive pas à remonter en L1, de faire rentrer des partenaires."
Q: Deux d'entre eux ont été loin dans les discussions ?
R: "Le premier était un fonds d'investissement qui, en janvier, voulait avoir une certitude sportive qu'on allait jouer la montée. On était incapable de donner cette garantie. Le second était une banque qui voulait la garantie, en mars, qu'on ne descende pas en National, ce qu'on a pu garantir que très tard dans la saison. Puis en avril, on a été recontacté par Fenway et là sont apparus deux éléments primordiaux. D'abord les coûts de fonctionnement du club et surtout du stade, entre le loyer annuel et les arriérés (42,5 millions d'euros estimés). Puis le deuxième aspect, le plus catastrophique pour nous: la non-décision sur les droits TV. Donc FSG s'est retiré."
Q: Quelle est la situation financière aujourd'hui ?
R: "Elle requiert 42 millions d'euros d'investissement, hors vente de joueurs. C'est pour cela qu'on a cherché à s'adosser avec quelqu'un, pour partager le risque. Aujourd'hui, on est dans une situation critique parce qu'à terme, même en ayant réduit la dette initiale de 75%, avec la crise des droits TV, il y a une tempête parfaite, avec des nuages gris virant au noir foncé, tout simplement parce que de façon macro-économique, le foot français vient de prendre une claque et nous, on est en première ligne car en termes de timing, on était en négociations avec des gens pour qui c'était important".
Q: Quels sont les scénarios, à cinq jours de l'appel devant la DNCG ?
R: "Il y en a trois. Je ne veux pas donner de faux espoir. On travaille sur les trois. Le premier est de trouver un partenaire de dernière minute. On a été approché par beaucoup de monde mais qui, malheureusement, n'ont pas les moyens. C'est l'option la plus optimiste au premier abord, mais boucher le trou maintenant ne serait que reporter le problème à plus tard, on l'a vu avec la non-montée. La deuxième option, c'est la liquidation et la disparition du club. Enfin, il y a l'exemple du sauvetage de type Strasbourg, avec passage dans des divisions plus inférieures, en se donnant deux-trois ans de pause pour reconstruire."
Propos recueillis par Raphaël PERRY
M.A.Colin--AMWN