-
Elections en Hongrie: les partisans d'Orban et Magyar défilent dimanche dans un contexte électoral tendu
-
Dubaï polit son image pour tenter de préserver sa réputation de ville sûre malgré la guerre
-
Bruno Salomone, acteur dans "Fais pas ci, fais pas ça", est décédé à 55 ans
-
Vote pour la présidentielle au Congo avec une timide affluence à Brazzaville
-
Ski: Shiffrin remporte le slalom d'Are devant Aicher, suspense pour le gros globe
-
Le pape renouvelle son appel à la paix au Moyen-Orient
-
Premier tour des municipales: timide participation à mi-journée, suspense dans les grandes villes
-
L'Iran met en garde les autres nations contre "toute action" pouvant étendre la guerre
-
XV de France: LBB, Ramos, Meafou... les hommes du titre
-
Zelensky dénonce le "chantage" européen envers Kiev sur la réouverture de l'oléoduc Droujba
-
F1: Antonelli offre la victoire à Mercedes en Chine et décroche son premier succès à 19 ans
-
Six Nations: derrière le titre, des Bleus très contrastés, entre folie offensive et largesse défensive
-
Trump "ne veut pas" d'un accord avec l'Iran, malgré le coût de la guerre
-
Kazakhstan: référendum censé assouplir un système politique à la main du président
-
En Cisjordanie, une vague de violences meurtrières menées par des colons israéliens
-
Covid long: marginale, la piste psychologique reste portée par certains chercheurs
-
Victime d'arnaque aux cryptomonnaies, un Singapourien veut conjurer "la honte"
-
Au Pakistan, les gravures remplacent les photos dans les cimetières chiites
-
L'Iran continue à cibler ses voisins du Golfe, de fortes explosions au Bahreïn
-
Premier tour des municipales, suspense maximum dans les grandes villes
-
NBA: Wembanyama impressionne encore, clame son envie d'être MVP
-
"Une bataille après l'autre" ou "Sinners"? C'est l'heure du verdict aux Oscars
-
Jour de vote pour la présidentielle au Congo-Brazzaville, Sassou Nguesso largement favori
-
Les Vietnamiens fatalistes à l'heure des élections législatives
-
La guerre au Moyen-Orient entraîne l'annulation de Grands Prix de F1 dans le Golfe
-
Six nations: le XV de France bat l'Angleterre 48-46 et remporte un deuxième Tournoi d'affilée
-
Ligue 1: Lens rate le coche, Wahi libère Nice, Monaco enchaîne
-
XV de France: LBB, un quadruplé pour l'histoire
-
Six nations: l'Irlande douche l'Ecosse, sans retoucher au titre
-
Irak: attaque contre l'ambassade américaine, Washington appelle ses citoyens à quitter le pays
-
Ski alpin: Alexis Pinturault annonce sa retraite, une page se tourne pour les Bleus
-
L1: Lens se loupe à Lorient et reste derrière le Paris SG
-
Dans un village du Congo, la présidentielle creuse la fracture entre jeunes et vieux
-
Bolsonaro toujours en soins intensifs, détérioration rénale (hôpital)
-
Six nations: l'Irlande douche l'Ecosse avant un "Crunch" décisif
-
Ski alpin: Pinturault, plus grand palmarès français, arrêtera sa carrière à la fin de l'hiver
-
Paris-Nice: c'est court mais c'est bon pour Godon
-
Jürgen Habermas: philosophe engagé de la démocratie
-
Drones: l’expertise ukrainienne recherchée dans la "guerre de pauvres"
-
Le philosophe allemand Jürgen Habermas est mort, selon sa maison d'édition
-
Kolesnikova, opposante bélarusse, reçoit le prix Charlemagne en Allemagne
-
Irak: attaque contre l'ambassade américaine, trois morts dans des frappes sur un groupe pro-Iran
-
L'île de Kharg, hub pétrolier de l'Iran, ciblée par les Américains
-
Troisième semaine de guerre au Moyen-Orient, entrée dans sa "phase décisive", selon Israël
-
Ukraine: au moins quatre morts dans une attaque russe "massive" sur la région de Kiev
-
L'embrasement du Moyen-Orient relance l'offensive norvégienne pour le gaz arctique
-
En Pologne, ces jeunes joailliers 2.0 qui réinventent l'artisanat de l'ambre
-
En Israël, ces bunkers devenus vespasiennes qui indignent les villes arabes
-
En Ukraine, des femmes se réinventent pour fabriquer des drones
-
Explosion de nuit devant une école juive d'Amsterdam
Niveau de vie, santé: le rebond post-Covid s'essouffle déjà, s'inquiète l'ONU
Après le rebond post-Covid, l'humanité a enregistré en 2024 un ralentissement "inattendu" et "troublant" de son développement, et ce avant même les coupes drastiques dans l'aide internationale, s'inquiète l'ONU dans un rapport publié mardi.
Avant l'"anomalie" de la pandémie qui a entrainé en 2020 et 2021 un recul sans précédent de l'Indice de développement humain (HDI) prenant en compte niveau de vie, santé et éducation, le monde était sur une trajectoire ascendante qui aurait permis d'atteindre un haut niveau de développement humain en 2030.
Mais le rebond qui avait permis de retrouver en 2023 le niveau pré-covid "semble perdre de la vitesse", et le fossé entre pays riches et pauvres s'est encore creusé, selon le rapport annuel du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Alors "si la lenteur des progrès enregistrés en 2024 devient +la nouvelle norme+", atteindre ce niveau de développement élevé espéré "pourrait prendre plusieurs décennies supplémentaires, ce qui rendrait notre monde moins sûr, plus divisé et plus vulnérable aux chocs économiques et écologiques", met en garde le patron du PNUD, Achim Steiner.
D'autant plus que ce ralentissement a commencé avant même les récentes coupes sombres dans l'aide internationale annoncées par plusieurs pays, en particulier les Etats-Unis.
Si les pays riches "cessent de financer le développement", "cela aura un impact sur les économies, les sociétés, et oui, ça se répercutera peut-être dans un an ou deux sur l'Indice de développement humain: espérance de vie raccourcie, revenus en déclin, plus de conflits", s'inquiète Achim Steiner lors d'un entretien avec l'AFP.
Si les experts du PNUD ne sont pas encore certains des causes profondes du ralentissement observé en 2024, ils ont identifié comme l'un des moteurs une relâche des progrès de l'espérance de vie, peut-être liée à des effets secondaires du Covid, ou aux guerres qui se multiplient dans le monde.
- "Relancer" grâce à l'IA -
Dans ce contexte, le PNUD espère que l'intelligence artificielle pourra "relancer le développement".
Le rapport fait une place importante aux défis et risques des outils de l'IA, dévoilant un sondage réalisé auprès de 21.000 personnes dans 21 pays entre novembre 2024 et janvier 2025.
Les résultats montrent qu'environ une personne sur cinq utilise déjà l'IA, et que deux tiers des personnes interrogées pensent l'utiliser dans l'année qui vient pour l'éducation, la santé et le travail.
L'IA "va changer pratiquement tous les aspects de notre vie", note Achim Steiner, estimant que l'opportunité qu'elle représente pour le développement humain est désormais "une question de choix".
"L'avenir est entre nos mains. La technologie concerne les gens, pas seulement des choses. En dessous du côté tape-à-l'oeil des inventions se cachent des choix importants, par des individus ou des groupes, dont les conséquences se répercuteront à travers les générations", souligne le rapport.
Choisir notamment entre construire une économie "collaborative" avec l'IA ou en compétition avec elle.
Si environ la moitié des personnes interrogées s'attendent à ce qu'au moins une partie de leur travail soit remplacée par l'IA, ils semblent aussi prêts à saisir cette opportunité: 60% des sondés espèrent ainsi l'apparition d'emplois qui n'existent pas.
Le PNUD pointe d'autre part du doigt les risques liés à l'AI, notamment les inégalités d'accès entre pays riches et pauvres, et les "préjugés culturels" liés à des données partielles et aux pays où les outils sont développés et les chatbots entrainés.
Une récente étude de chercheurs de l'université d'Harvard citée par le rapport montre ainsi que les réponses de ChatGPT sont plus proches de celle d'un humain vivant dans un pays riche anglophone que d'une personne vivant dans un pays pauvre.
Mais "nous pouvons concevoir des solutions pour réduire ce risque", assure Achim Steiner, plaidant pour ne pas utiliser ce prétexte pour rejeter l'opportunité de l'IA, par exemple pour la recherche médicale.
O.M.Souza--AMWN