-
Zelensky et Meloni promettent une coopération renforcée sur les drones
-
Effondrement des exportations de matières premières via Ormuz, sauf venant d'Iran
-
Concurrence: le fabricant du Nutella dans le viseur de la Commission européenne
-
La BBC va supprimer 2.000 postes, selon les médias britanniques
-
Brésil: enquête sur Flavio Bolsonaro pour "calomnie" présumée contre Lula
-
Turquie : neuf morts et 13 blessés dans une tuerie dans une école
-
La nouvelle assemblée hongroise sera convoquée début mai, pour élire Magyar Premier ministre
-
Le pape Léon XIV est arrivé au Cameroun, deuxième étape de sa tournée africaine
-
Mohammad Bagher Ghalibaf, ambitieux "visage public" de l'Iran post-Khamenei
-
Suppression des Zones à faible émission : des conséquences possibles sur la qualité de l'air, la santé et au niveau juridique
-
Turquie: quatre morts et 20 blessés dans une tuerie dans une école
-
Concurrence: l'UE pas satisfaite des annonces de Meta sur l'IA dans WhatsApp
-
Naissance au zoo de Madrid d'un orang-outan de Bornéo, une espèce menacée d'extinction
-
Foot: Hugo Ekitiké, blessé contre le PSG, va passer des examens mercredi
-
Présidentielle au Pérou : Sanchez, candidat de gauche radicale, en position d'affronter Fujimori au second tour
-
Turquie : quatre morts et 20 blessés dans des tirs dans une école
-
Ligue des champions: le PSG, haut les coeurs
-
Les capacités nucléaires de la Corée du Nord augmentent de façon inquiétante, selon l'AIEA
-
Argentine: une guitare géante plantée par amour meurtri
-
L'essor de l'obésité éclipse les progrès en santé publique depuis 2010, selon un rapport de l'OCDE
-
Renault et Stellantis défendent leurs investissements en France
-
De la Chine au Moyen-Orient, les négociants font le dos rond
-
Suppression des ZFE: des conséquences possibles sur la qualité de l'air, la santé et au niveau juridique
-
Convocation de la nouvelle assemblée hongroise début mai, annonce Magyar
-
Crédit Agricole veut doubler sa collecte d'épargne en Allemagne
-
OpenAI annonce une sortie limitée pour son nouveau modèle d'IA dédié à la cybersécurité
-
Hermès pénalisé par la guerre au Moyen-Orient et les taux de change
-
Contrôle du prix des carburants: les distributeurs demandent le "retrait" du projet du gouvernement
-
Biathlon: Julia Simon a le "coeur léger" mais n'est "pas rassasiée" (à l'AFP)
-
La Bourse de Paris plombée par les résultats de ses poids lourds du luxe
-
Bourse de Paris: le titre du groupe de luxe Kering cède plus de 10% à l'ouverture après ses résultats
-
Luxe: Gucci veut ranimer la flamme dans son berceau italien
-
Comment le gendarme de la Bourse traque les délits d'initié?
-
Périscolaire à Paris: plainte contre Cash Investigation pour non-dénonciation d'agressions
-
Trois ans de guerre au Soudan, Berlin tente de mobiliser l'aide internationale
-
Jeux vidéo: en plein "âge d'or", Capcom s'essaye à la science-fiction
-
La chasse aux mines navales, un précieux savoir-faire entretenu par la France
-
La justice belge enquête après une plainte contre Patrick Bruel pour agression sexuelle
-
La pénurie de puces freine l'accès mondial à internet, selon le patron de la GSMA
-
Le PDG de Netflix a eu une rencontre "constructive" avec les patrons de cinémas
-
Australie: une enquête ouverte après une plainte pour agression sexuelle contre Katy Perry
-
Dans certaines universités, des diplômes de médecines alternatives qui "posent problème"
-
En Afghanistan, creuser dans la rivière pour un "grain de blé" d'or
-
Gestion de l'eau à Mayotte: trois ans de coupures et un procès qui pointe des dysfonctionnements
-
Barrages NBA: Portland rejoint les Spurs de Wembanyama au premier tour des play-offs
-
Santé mentale: des difficultés d'accès aux soins "massives" pour les jeunes, déplore la FHF
-
Moyen-Orient: la Russie prête à "compenser" le déficit énergétique de la Chine
-
Ligue des champions: le Real en quête d'exploit à Munich pour éviter le vide
-
Ligue des champions: Arsenal-Sporting, bouffée d'air ou grosse turbulence
-
Persona non grata pour des propos antisémites, Kanye West reporte son concert à Marseille
Stellantis: les difficultés se confirment avec une lourde perte au premier semestre
La passe difficile se confirme pour le géant automobile Stellantis: longtemps l'un des constructeurs européens les plus rentables, il a annoncé lundi une lourde perte au premier semestre, pénalisé par le recul de ses ventes, des coûts de production plus élevés et les droits de douane aux Etats-Unis.
Le constructeur aux quatorze marques (Peugeot, Fiat, Chrysler, Jeep...) chiffre sa perte nette à 2,3 milliards d'euros au premier semestre 2025, selon des résultats préliminaires, non encore audités.
Au premier semestre 2024, le groupe franco-italo-américain avait dégagé un bénéfice net de 5,6 milliards d'euros, déjà en forte baisse par rapport au niveau record de 2023.
Sur les six premiers mois de l'année, Stellantis a réalisé un chiffre d'affaires de 74,3 milliards d'euros, selon le communiqué du groupe, soit un repli de 12,5% par rapport à la même période de 2024.
Des annonces négatives "étaient largement attendues", au regard de l'évolution des ventes et de l'arrivée d'un "nouveau patron susceptible de faire un peu le ménage (amenant ainsi de nouvelles provisions, des restructurations)", indiquent dans une note les analystes de ODDO BHF.
L'Italien Antonio Filosa a pris la tête de Stellantis fin juin, six mois après le départ de Carlos Tavares.
L'action Stellantis baissait de 1,4% à 7,80 euros vers 15H50, dans un marché en repli. Depuis le 1er janvier, l'action du groupe a vu sa valeur fondre de plus de 38%.
- Déroute en Amérique du Nord -
Le constructeur a notamment comptabilisé "environ 3,3 milliards d'euros de charges nettes avant impôts", dont 2 milliards sont liés à des annulations de programme "où nous ne voyions pas de rentabilité suffisante", a précisé le directeur financier Doug Ostermann lors d'une conférence avec des analystes.
Cela comprend la fin du programme de développement de l'hydrogène, évalué à 700 millions d'euros, et des charges de restructuration, "principalement liées à des réductions d'effectif en Europe", selon M. Ostermann.
Des dépréciations sur certaines plateformes Maserati et la fin programmée des sanctions visant les constructeurs ne respectant pas certaines normes de pollution aux Etats-Unis, auxquelles Stellantis s'était préparé, pèsent pour 1 milliard d'euros.
Enfin, près de 300 millions d'euros concernent l'extension de rappels de véhicules équipés d'airbags Takata en Europe.
Stellantis cite aussi "les arrêts temporaires de production pratiqués au début du trimestre en réponse aux nouveaux tarifs douaniers en Amérique du Nord" et "la transition de l'offre produit en Europe élargie", avec plusieurs nouveaux modèles encore "en phase de montée en cadence".
Le volume de véhicules livrés a chuté de 6% au deuxième trimestre 2025, à 1,45 million de véhicules, après un repli de 9% au premier trimestre.
Ces niveaux "correspondent aux consensus", notent les analystes d'Oddo BHF, mais la déroute est plus marquée en Amérique du Nord, avec 322.000 véhicules facturés (en baisse de 25% au deuxième trimestre), "contre 367.000 attendus", quand l'Europe "correspond" aux attentes et que les marchés émergents font des "étincelles".
- "Vents contraires" -
Aux Etats-Unis, les constructeurs sont confrontés à la hausse des droits de douane sur les voitures fabriquées hors du pays, soumises à une surtaxe de 25% depuis début avril (15% pour le Mexique).
Stellantis chiffre à 300 millions d'euros les "droits de douane net encourus" dans ce cadre.
En Europe aussi le constructeur fait face à de forts "vents contraires", selon Doug Ostermann en raison de "l'incertitude économique et de l'instabilité règlementaire", a-t-il affirmé.
La chute des ventes d'utilitaires (-13% en un an en Europe), où Stellantis est leader avec 30% des parts de marché, affecte durement le constructeur.
Le 30 avril, Stellantis avait suspendu ses prévisions financières en raison de l'incertitude crée par l'imposition des droits de douanes américains.
Les résultats semestriels définitifs seront publiés "comme prévu" le 29 juillet, précise le groupe.
Depuis l'année dernière, Stellantis souffre de ses difficultés sur le marché américain, qui avait longtemps tiré vers le haut sa rentabilité, et de la "normalisation" des tarifs des véhicules après les sommets atteints à cause de la pandémie du Covid et des pénuries de pièces électroniques.
Sur le marché français de la voiture neuve, au ralenti depuis plus d'un an, le groupe s'est fait doubler par Renault au premier semestre.
P.Santos--AMWN