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Royaume-Uni: Starmer, en difficulté, redouble d'attaques contre l'extrême droite
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, dont l'impopularité atteint des sommets, a appelé mardi à refuser "la voie du déclin" proposée par l'extrême droite et a défendu la diversité culturelle du Royaume-Uni, dans un discours offensif au congrès annuel du parti travailliste.
Le dirigeant n'est au pouvoir que depuis quinze mois mais il est au plus bas dans les sondages. Sa politique est remise en cause y compris dans son propre camp, pendant que le parti d'extrême droite Reform UK caracole en tête des intentions de vote.
A Liverpool (nord de l'Angleterre), dans un discours jugé par beaucoup crucial pour son avenir à Downing Street, Keir Starmer a estimé que le Royaume-Uni est "à la croisée des chemins", appelant les Britanniques à faire le choix de la "décence" et du "renouveau" avec lui, plutôt que celui de "la division" et du "ressentiment" avec Reform UK et son chef Nigel Farage.
Ce dernier "n'aime par le Royaume-Uni. Il ne croit pas dans le Royaume-Uni et veut vous faire douter autant que lui", a-t-il attaqué, avant de se lancer dans une longue tirade pour défendre la société britannique multiculturelle, sous les applaudissements nourris de la salle.
"Si vous dites ou laissez entendre qu'une personne ne peut pas être anglaise ou britannique à cause de la couleur de sa peau, que les familles multiculturelles doivent se justifier, que les gens qui ont vécu ici pendant des générations (...) doivent maintenant être expulsés, alors, écoutez-moi-bien, nous vous combattrons de toutes nos forces", a-t-il insisté.
Il répondait notamment à une récente proposition de Reform UK qui veut, s'il arrive au pouvoir, supprimer le titre de séjour permanent, mais aussi à la montée d'un sentiment anti-immigration qui s'est récemment exprimé dans une série de manifestations dans le pays, dont une importante à Londres mi-septembre à l'appel de l'activiste d'extrême droite Tommy Robinson.
Le parti Reform UK ne compte que cinq députés mais nourrit de grandes ambitions électorales, notamment lors d'importants scrutins locaux prévus en mai.
- Décisions difficiles à venir -
Mais Keir Starmer a également tenté d'insuffler un vent d'optimisme sur l'avenir du Royaume-Uni, et en particulier de son économie, quand son gouvernement est souvent accusé de manquer d'une vision positive pour le pays.
Enumérant les mesures déjà prises pour construire plus de logements, financer le système de santé ou étendre les droits des travailleurs, il a insisté sur le fait que "la mission principale de ce gouvernement est de faire croître l'économie, d'améliorer le niveau de vie" de tous les Britanniques.
Le dirigeant travailliste a toutefois prévenu que cela "exige des décisions qui ne sont ni gratuites ni faciles", à un mois de la présentation d'un budget difficile à boucler, faisant craindre des hausses d'impôts.
Certaines mesures prises ces quinze derniers mois ont été mal perçues au sein du Labour, comme le plafonnement d'une aide aux familles, le durcissement de la politique migratoire ou encore l'interdiction de l'organisation Palestine Action, classée comme terroriste.
Certains élus, comme le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, à qui l'on prête des ambitions si Keir Starmer échoue à Downing Street, l'ont appelé ces derniers jours à adopter une politique plus à gauche.
La députée Lucy Powell -- candidate pour devenir la nouvelle numéro 2 du parti contre une autre députée soutenue par le gouvernement -- a mis en garde plus tôt mardi à Liverpool contre la tentation au sein du Labour de vouloir "aller dans le sens de Reform".
"Nous perdons nos électeurs les plus progressistes à gauche", a-t-elle regretté, appelant le gouvernement à être "plus clair" sur la défense de ses valeurs.
M.Fischer--AMWN