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Retour progressif du courant dans l'ouest de Cuba après une nouvelle panne
L'électricité commence à revenir progressivement dans l'ouest de Cuba, notamment à La Havane, après une avarie sur le réseau électrique qui a touché mercredi plusieurs millions d'habitants de cette île soumise depuis deux ans à des coupures massives récurrentes.
La compagnie nationale d'électricité (UNE) a annoncé à la mi-journée que "toutes les provinces" étaient "désormais connectées au système électroénergétique national". "Le service sera rétabli progressivement en fonction de la capacité de production", a-t-elle précisé sur X.
Environ 40% des 1,7 million d'habitants de la capitale ont à nouveau du courant, a affirmé la compagnie électrique de La Havane (EELH), quelques heures après avoir fait part d'une panne affectant cinq provinces de l'ouest de Cuba.
"Une déconnexion du système électrique national s'est produite à l'aube aujourd'hui (mercredi) dans la partie occidentale, touchant plusieurs provinces, de Cienfuegos jusqu'à Pinar del Rio", avait-elle expliqué.
Les autorités ont précisé que la panne était survenue à 05H00 du matin mercredi (09H00 GMT) sur une ligne de transmission entre deux centrales électriques, provoquant une "surcharge" sur une partie du réseau et sa déconnexion.
- Un phénomène récurrent -
Cuba souffre régulièrement depuis deux ans de coupures géantes de courant. Ce pays de 9,7 millions d'habitants a connu cinq coupures générales depuis fin 2024, certaines ayant duré plusieurs jours. La population subit aussi de très longs délestages quotidiens, parfois plus de 20 heures d'affilée.
Les employés de la compagnie nationale d'électricité, "qui n'ont aucun répit face aux complexités quotidiennes que nous imposent le blocus et le rétablissement après le passage de l'ouragan Melissa, sont déjà en train de résoudre le problème", a assuré sur X le président Miguel Diaz-Canel, faisant allusion à l'embargo commercial et financier américain, en vigueur depuis 1962 et renforcé par Donald Trump.
L'ouragan Melissa a frappé l'est de l'île le 29 octobre avec des vents de 195 km/h, sans faire de victimes mais laissant derrière lui des dégâts matériels considérables.
Le gouvernement affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique. Des économistes relèvent cependant le manque chronique d'investissements de l'Etat dans ce secteur.
Les huit centrales thermoélectriques, presque toutes inaugurées dans les années 1980 et 1990, tombent régulièrement en panne ou doivent être arrêtées pour de longues semaines de maintenance. Le manque fréquent de carburant contribue aussi aux fréquentes coupures.
Depuis cinq ans, Cuba connaît une profonde crise économique, avec une grave insuffisance de devises qui contribue à l'érosion de nombreux services de base. Outre les coupures d'électricité, les Cubains font face à une forte inflation et à des pénuries de toutes sortes.
- "Quand cela va finir" -
"Nous sommes tous les deux retraités. Vous pouvez imaginer combien c'est difficile cette situation pour nous", explique à l'AFP Estela Morales, 78 ans, qui se rend au marché avec son mari dans le centre de La Havane.
"On ne sait pas quand il va y avoir de l'eau, quand il va y avoir de l'électricité, quand on va pouvoir acheter quelque chose. C'est très difficile et on ne sait pas quand cela va finir, ni même si nous pourrons voir la fin de tout ça", se plaint-elle.
Melissa Guzman, une comptable de 19 ans, mère d'un bébé, travaille dans un magasin d'Etat. "C'est très désagréable. On part travailler sans courant et c'est sûr que quand je vais rentrer du travail, je n'aurai pas d'électricité", déplore-t-elle.
La récente installation d'une trentaine de parcs photovoltaïques, avec l'aide de la Chine, n'a pas permis pour l'heure de soulager le réseau et de faire diminuer les coupures.
Lundi, dans la soirée, à l'heure de pointe, 59% des Cubains étaient sans courant en raison des délestages.
Cette nouvelle panne intervient à un moment où Cuba connaît depuis juillet une épidémie de chikungunya. Une trentaine de personnes, dont 21 enfants et adolescents, sont morts des suites de la dengue et du chikungunya, deux maladies virales transmises par les moustiques.
L'épidémie de chikungunya est désormais incontrôlable, notamment en raison des monceaux de déchets accumulés dans les rues et de l'eau stagnante stockée dans des citernes sur les habitations pour pallier le manque d'eau courante, dont jusqu'à trois millions de Cubains ont été victimes cette année.
Th.Berger--AMWN