-
Le bilan d'un glissement de terrain en Indonésie monte à 44 morts
-
Un chêne vieux de 340 ans abattu dans la Sarthe
-
Condamné pour corruption de mineurs, Morandini renonce à "tout recours"
-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
-
Gaza: Israël doit rouvrir dimanche le passage de Rafah, avec des restrictions draconiennes
-
Le Kremlin affirme avoir accepté une pause sur les frappes contre Kiev jusqu'à dimanche
-
Aux JO-2026, deux "pompiers de la psy" pour épauler les Bleus
-
Ligue 1: l'OM après le cauchemar, méfiance pour le PSG
-
Open d'Australie: Sabalenka-Rybakina, retour vers le futur en finale
-
Trump choisit un critique de la Fed, Kevin Warsh, pour présider la banque centrale
-
Ligue des champions: avec Monaco, le PSG retrouve un club français en barrages
-
Soumission chimique: une expérimentation pour rembourser les analyses même sans plainte
-
Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed
-
Trump désigne Kevin Warsh, un ex-banquier central, pour présider la Fed
-
Eutelsat: l'Etat bloque une vente d'actifs à un fonds suédois et défend une activité "trop stratégique"
-
CIO: le projet olympique de Coventry devrait s'esquisser à Milan
-
Derrière les lunettes du président Macron, les défis d'un savoir-faire français
-
NBA: OKC chute dans le Minnesota, Denver stoppe sa mauvaise série
-
Budget: un ultime 49.3 dégainé en 13 secondes, épilogue lundi
-
Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, son rêve olympique en suspens
-
Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce "le chaos trumpiste"
-
Zone euro: le taux de chômage en légère baisse en décembre
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, une "étape historique" selon Washington
-
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
Canal de Panama: annulation de la concession du Hongkongais CK Hutchison, vive réaction de Pékin
-
Minneapolis: entre chaud et froid, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
La Bourse de Paris s'affiche en petite hausse dans un environnement incertain
-
Somfy envisage une réorganisation, près de 350 postes menacés en France
-
Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants
-
Budget: Lecornu a dégainé un ultime 49.3, épilogue lundi
-
Après une croissance française 2025 finalement à 0,9%, Paris optimiste pour 2026
-
Gaza: nouvel accroc à la trêve, Israël dit avoir "éliminé trois terroristes"
-
Des rayons vides au G20 en une génération: le "miracle" polonais
-
Le filtrage des contenus IA se développe face à l'irritation d'une partie des internautes
-
La pollution des eaux sous un entrepôt Bolloré incendié en 2023 suscite l'inquiétude
-
Gifi, en difficulté, écarte son patron cinq mois après sa nomination
-
Dans le Minnesota, des visites médicales à domicile pour une communauté somalienne apeurée
-
La drogue et l'extorsion, fléaux dans les 5 Etats les plus violents du Mexique
-
Pétrole: le Venezuela adopte une loi favorable au secteur privé, les Etats-Unis lèvent des sanctions
-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Les Etats-Unis vers une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Starmer défend un rapprochement avec Pékin, "très dangereux" pour Trump
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Des responsables italiens jugés pour un naufrage meurtrier de migrants
-
L'Insee va dire comment s'est portée l'économie française en fin d'année
-
Donald et Melania Trump assistent à l'avant-première du documentaire Amazon consacré à la Première dame
-
Budget: Lecornu dégaine un ultime 49.3, l'épilogue approche
Trump choisit un critique de la Fed, Kevin Warsh, pour présider la banque centrale
Donald Trump a finalement choisi vendredi de lancer Kevin Warsh à l'assaut de la présidence de Réserve fédérale (Fed), un habitué des milieux d'affaires qui a passé les derniers mois à critiquer l'institution dont il a été l'un des gouverneurs.
Pour être effective, la nomination de M. Warsh devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire.
Le mandat de l'actuel chef de la Fed, Jerome Powell, arrive à échéance en mai.
"Je connais Kevin depuis longtemps et je n'ai aucun doute qu'il restera dans l'histoire comme l'un des GRANDS présidents de la Fed, peut‑être le meilleur. Par‑dessus tout, il a +tout du premier rôle+, et il ne vous laissera jamais tomber. Félicitations Kevin!", a écrit le président sur sa plateforme Truth Social.
Son message a été envoyé au petit matin pour les Etats-Unis. Wall Street accueillait sereinement, sans réaction notable, son choix dans les échanges avant l'ouverture.
Après l'annonce, Samuel Tombs, du cabinet Pantheon Macroeconomics, conseillait de ne pas tirer de conclusion hâtive concernant l'impact de cette nomination sur la politique monétaire.
"On ne sait pas avec certitude comment M. Warsh votera. Il est raisonnable de supposer qu'il a dit au président qu'il était favorable à une baisse des taux d'intérêt aujourd'hui, sinon il n'aurait pas été nommé. (...) Mais les instincts +faucons+ de M. Warsh pourraient refaire surface une fois qu'il aura obtenu la présidence", souligne dans une note le spécialiste de l'économie américaine.
Dans le jargon des banques centrales, un "faucon" désigne un responsable très attaché à la lutte contre l'inflation et se méfie des taux bas - M. Warsh était classé dans cette catégorie du temps où il était gouverneur (2006-2011).
Kevin Warsh est bien connu des milieux financiers pour avoir notamment été un des dirigeants la banque Morgan Stanley. Il faisait partie des personnalités pressenties pour prendre la tête de l'institution en 2018, lorsque Donald Trump avait finalement préféré Jerome Powell - choix sur lequel le chef de l'Etat n'a ensuite cessé de se lamenter.
- L'enjeu de l'indépendance -
Le président américain assume attendre du prochain chef de la Fed qu'il partage ses vues sur la politique monétaire.
Il a répété jeudi que les taux d'intérêt étaient pour lui "trop élevés, intolérablement trop élevés".
Sauf que l'interventionnisme de Donald Trump risque de rendre son candidat suspect aux yeux des investisseurs.
La révélation par Jerome Powell de l'existence d'une procédure du ministère de la Justice à son encontre a récemment suscité l'indignation des milieux économiques, qui y voient une nouvelle atteinte à l'indépendance de l'institution monétaire.
Des élus républicains en ont aussi pris ombrage et dit qu'ils ne confirmeraient aucune nomination à la Fed tant que la procédure ne serait pas classée.
- Critique de l'institution -
Donald Trump avait laissé entendre en décembre qu'il envisageait de nommer son conseiller économique Kevin Hassett, avant de faire marche arrière.
Dans un autre message sur Truth Social vendredi matin, il a expliqué que M. Hassett aurait fait un "excellent président" de la Fed mais que ses talents lui étaient indispensables à la Maison Blanche.
C'est le président républicain George W. Bush qui avait fait de Kevin Warsh le plus jeune gouverneur de l'histoire de la banque centrale - il avait alors 35 ans.
Il aurait pu rester plus longtemps en poste, mais avait démissionné en 2011 en critiquant la poursuite de l'exceptionnelle politique monétaire accommodante adoptée pour soutenir la reprise après la crise de 2008-09.
Cette étiquette de "faucon" pesait en sa défaveur aux yeux de l'exécutif actuel. Mais il a passé l'année 2025 à envoyer des signaux à la Maison Blanche en plaidant pour des diminutions de taux et en critiquant l'institution monétaire.
Sitôt après l'annonce, un commentateur de la chaine économique américaine CNBC a relevé un possible autre atout de Kevin Warsh aux yeux d'un président aimant s'entourer de personnes télégéniques: "Il a de beaux cheveux."
L.Davis--AMWN