-
Renault et Stellantis défendent leurs investissements en France
-
De la Chine au Moyen-Orient, les négociants font le dos rond
-
Suppression des ZFE: des conséquences possibles sur la qualité de l'air, la santé et au niveau juridique
-
Convocation de la nouvelle assemblée hongroise début mai, annonce Magyar
-
Crédit Agricole veut doubler sa collecte d'épargne en Allemagne
-
OpenAI annonce une sortie limitée pour son nouveau modèle d'IA dédié à la cybersécurité
-
Hermès pénalisé par la guerre au Moyen-Orient et les taux de change
-
Contrôle du prix des carburants: les distributeurs demandent le "retrait" du projet du gouvernement
-
Biathlon: Julia Simon a le "coeur léger" mais n'est "pas rassasiée" (à l'AFP)
-
La Bourse de Paris plombée par les résultats de ses poids lourds du luxe
-
Bourse de Paris: le titre du groupe de luxe Kering cède plus de 10% à l'ouverture après ses résultats
-
Luxe: Gucci veut ranimer la flamme dans son berceau italien
-
Comment le gendarme de la Bourse traque les délits d'initié?
-
Périscolaire à Paris: plainte contre Cash Investigation pour non-dénonciation d'agressions
-
Trois ans de guerre au Soudan, Berlin tente de mobiliser l'aide internationale
-
Jeux vidéo: en plein "âge d'or", Capcom s'essaye à la science-fiction
-
La chasse aux mines navales, un précieux savoir-faire entretenu par la France
-
La justice belge enquête après une plainte contre Patrick Bruel pour agression sexuelle
-
La pénurie de puces freine l'accès mondial à internet, selon le patron de la GSMA
-
Le PDG de Netflix a eu une rencontre "constructive" avec les patrons de cinémas
-
Australie: une enquête ouverte après une plainte pour agression sexuelle contre Katy Perry
-
Dans certaines universités, des diplômes de médecines alternatives qui "posent problème"
-
En Afghanistan, creuser dans la rivière pour un "grain de blé" d'or
-
Gestion de l'eau à Mayotte: trois ans de coupures et un procès qui pointe des dysfonctionnements
-
Barrages NBA: Portland rejoint les Spurs de Wembanyama au premier tour des play-offs
-
Santé mentale: des difficultés d'accès aux soins "massives" pour les jeunes, déplore la FHF
-
Moyen-Orient: la Russie prête à "compenser" le déficit énergétique de la Chine
-
Ligue des champions: le Real en quête d'exploit à Munich pour éviter le vide
-
Ligue des champions: Arsenal-Sporting, bouffée d'air ou grosse turbulence
-
Persona non grata pour des propos antisémites, Kanye West reporte son concert à Marseille
-
Persona non grata pour ses propos antisémites, Kanye West reporte son concert à Marseille
-
La guerre "presque finie" selon Trump, qui évoque de nouvelles négociations
-
Après trois ans de guerre, le Soudan est en ruines, des donateurs se réunissent à Berlin
-
Transports: le Sénat se penche sur une loi-cadre, premier pas face à d'immenses besoins de financements
-
Le pape attendu au Cameroun avec un message de paix pour les régions anglophones
-
Présidentielle au Pérou: un scrutin chaotique qui ravive les contestations
-
Venezuela: l'activiste Javier Tarazona dénonce l'acharnement contre les prisonniers politiques et leurs familles
-
Qualifs. Mondial-2027: les Bleues, battues aux Pays-Bas, passent à l'orange
-
Ligue des champions: l'Atlético Madrid résiste au Barça et retrouve les demi-finales
-
Ligue des champions: Dembélé se régale à Anfield et douche les Reds
-
Ligue des champions: le PSG mate Liverpool sur la route des demi-finales
-
Israël et le Liban conviennent à Washington d'entamer des négociations directes
-
Patrick Bruel, l'idole d'une génération face aux accusations de violences sexuelles
-
Wall Street termine en hausse, les investisseurs renouent avec le risque
-
Ligue des champions: Hugo Ekitiké blessé et évacué sur une civière contre le PSG
-
Champagne: 40% des bourgeons détruits par le gel, selon l'interprofession
-
L'actrice Nadia Farès hospitalisée après avoir été retrouvée inconsciente dans une piscine
-
Présidentielle au Pérou : attente sous tension après un vote chaotique
-
Lufthansa: nouvel appel à la grève du syndicat de pilotes jeudi et vendredi
-
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris après une plainte pour tentative de viol
L'Assemblée adopte la loi de "simplification" et la suppression des ZFE, dernier vote mercredi au Sénat
L'Assemblée nationale a validé une nouvelle fois mardi le projet de loi de "simplification de la vie économique", et avec lui la suppression controversée des "zones à faibles émissions" contre les voitures polluantes, avant un vote final au Sénat mercredi.
Deux ans après son dépôt, et un examen chaotique entre une dissolution et trois changements de Premier ministre, les députés ont finalement approuvé le texte du gouvernement par 275 voix contre 225.
En cas d'approbation, probable, au Sénat mercredi, il sera définitivement adopté.
Éclectique sans être "le grand soir" de la simplification selon ses propres promoteurs, il est censé à la fois amputer quelques normes pesant sur les entreprises et supprimer des instances consultatives, - "une vingtaine" s'est félicité Ian Boucard (LR) -, mais aussi faciliter le déploiement de centres de données (datacenters).
Mais le projet de loi n'a cessé de grossir, dépassant la centaine d'articles.
Et une mesure insérée en cours de route, par des amendements RN et LR, a englué les débats : la suppression des zones à faible émission (ZFE) contre les véhicules polluants.
Initiées en 2019, étendues en 2021, ces zones entendent limiter les émissions de particules fines en excluant certains véhicules anciens et polluants, surtout dans les centres-villes.
Dans tous les groupes toutefois, des députés les considèrent au mieux mal conçues et potentiellement injustes pour les foyers modestes.
Le gouvernement, et une large partie des députés macronistes, ne souhaitaient toutefois pas abandonner totalement un marqueur environnemental du premier quinquennat.
Et ce, même s'ils martèlent publiquement que l'article sur les ZFE sera censuré par le Conseil constitutionnel comme "cavalier législatif", trop éloigné du projet de loi initial.
L'exécutif a donc tenté mardi un dernier coup : maintenir une base légale pour les ZFE, en laissant la main aux collectivités locales pour les appliquer ou non.
"Elles évitent des milliers de décès prématurés (et) ont prouvé leurs effets", a soutenu Mathieu Lefèvre (Renaissance), ministre de la Transition écologique.
- Le Conseil constitutionnel à l'horizon -
Un casus belli pour le RN, qui par la voix de son député Pierre Meurin, a tancé un "dispositif séparatiste qui prive les Français les plus modestes, sous prétexte qu'ils pollueraient l'air urbain, d'accès aux grandes villes".
Mais les voix du RN et de l'UDR d'Eric Ciotti, des LR sont venus contrer l'amendement du gouvernement. Les Insoumis, défavorables au projet de loi mais partisans de longue date d'une suppression des ZFE, et les écologistes, considérant l’amendement inopérant, ont aussi repoussé le compromis proposé par le gouvernement.
Après le scrutin des députés des deux groupes ont invoqué un vote de "conviction", même si tactiquement l'adoption de l'amendement aurait pu entraîner un rejet du projet de loi par la gauche et le RN. "On a des convictions politiques", a insisté Anne Stambach-Terrenoir (LFI).
Une fois la suppression des ZFE maintenue, les groupes RN, UDR, LR, MoDem et Horizons ont presque unanimement approuvé le projet de loi, ces deux derniers escomptant au moins pour partie que le Conseil constitutionnel censure l'article.
"Quelle belle victoire pour les Français et la liberté", s'est félicitée après le vote Marine Le Pen (RN). "Une grande victoire contre les ZFE, la bureaucratie administrative et l'écologie punitive", a célébré le groupe de Laurent Wauquiez (LR).
Le groupe des députés Renaissance (Ensemble pour la République), s'est divisé en trois blocs, pour, contre et abstention.
Les quatre groupes de gauche s'y sont unanimement opposés, considérant la loi délétère pour le droit environnemental.
"Il y a des régressions qui sont alarmantes, sur l'artificialisation des sols, sur la biodiversité", a lancé Emmanuel Maurel (groupe communiste). "Les sols, l'eau, l'air et l'ensemble de la biodiversité qui seront dégradés suite à l'adoption de ce texte le seront de manière irréversible", a abondé Lisa Belluco (écologiste).
Le projet de loi contient pêle-mêle des mesures facilitant l'accès d'entreprises à la commande publique, visant à sécuriser le parcours juridique d'infrastructures comme la controversée autoroute A69 ou à simplifier la construction de certains projets sous conditions.
Il prévoit aussi, pour certains projets d’envergure nationale, une restriction du zéro artificialisation nette (ZAN), dispositif contre la bétonnisation des sols, autre marqueur du premier quinquennat Macron.
Plusieurs députés, y compris au camp gouvernemental, ont annoncé qu'ils saisiraient le Conseil constitutionnel sur ce point. La gauche devrait aussi porter le texte devant les Sages, espérant qu'ils sabrent des mesures touchant le droit environnemental.
J.Williams--AMWN