-
Trump satisfait de sa réunion avec le "très dynamique" Lula
-
Comment une ancienne épidémie d'hantavirus peut éclairer la transmission de la souche Andes
-
Royaume-Uni: deux hommes jugés coupables d'aide aux services de renseignement chinois, l'ambassadeur convoqué
-
Roumen Radev nommé officiellement Premier ministre de la Bulgarie
-
Les produits alimentaires au CBD interdits à partir du 15 mai
-
Plus de 30 morts dans deux attaques dans le centre du Mali, revendiquées par les jihadistes
-
Reprise annoncée des discussions entre Israël et le Liban à Washington
-
De TotalEnergies à Shell, les compagnies européennes raflent la mise
-
Dérives possibles de X: Elon Musk dans les radars d'un juge d'instruction français
-
Le gouvernement présente une stratégie pour l'emploi des jeunes
-
RER B en Ile-de-France: le MI20 part sur de nouveaux rails après une saga industrielle compliquée
-
Tennis: Atmane et Mpetshi Perricard au 2e tour à Rome, Jeanjan si proche de l'exploit
-
Devant la Cour de révision, Dany Leprince réaffirme son innocence
-
Fnac Darty: l'AMF donne son feu vert à l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky
-
A la Bourse de Paris, le repli après l'euphorie en attendant l'Iran
-
Après le meurtre de Chloé, 14 ans, un bourg de l'Aisne sous le choc
-
France: information judiciaire visant Musk pour de possibles dérives du réseau social X
-
Rubio et le pape américain jouent l'apaisement
-
L'écart d'usage de l'IA entre pays riches et pauvres se creuse, selon Microsoft
-
Le CIO rend hymne et drapeau aux Bélarusses, pas aux Russes
-
Protoxyde d'azote: le recyclage sous pression face à l'explosion des usages
-
Cargos à voile: l'offre de reprise de la compagnie française Towt validée
-
Niger: libération de deux journalistes, dont le correspondant de la radio allemande Deustche Welle
-
La porte-parole de la Maison Blanche annonce la naissance de son deuxième enfant
-
Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni
-
WTA 1000 de Rome: Jeanjean fait douter la tenante du titre Paolini
-
Merz "regrette profondément" que la France n'ait pas voté pour l'accord UE-Mercosur
-
Allemagne: baisse des recettes fiscales liée à la "guerre irresponsable" de Trump (ministre)
-
PAC: Bruxelles "prend note" de possibles versements en faveur de la famille royale émiratie
-
Wall Street sans direction claire, guette une avancée diplomatique sur le Moyen-Orient
-
Incidents à Paris après Bayern-PSG: une centaine de gardes à vue
-
Libération: Sonia Delesalle-Stolper nommée directrice de la rédaction
-
Rubio joue l'apaisement avec le pape américain
-
Hantavirus: la recherche de potentiels malades se poursuit, le bateau en route pour les Canaries
-
A Rennes, la Vilaine désormais à ciel ouvert afin de servir d'"îlot de fraîcheur"
-
DeepL supprime un quart de ses effectifs pour accélérer dans l'IA
-
Prime Video prévoit de doubler son versement pour la création française
-
Allemagne: un touriste indemnisé pour un manque de transats à la piscine
-
La LGV Bordeaux-Toulouse "irréversible", assure Lecornu, les élus locaux satisfaits mais vigilants
-
Allemagne: plus d'un quart des immatriculations 100% électriques en avril
-
Le gouvernement présente une feuille de route pour les eaux littorales
-
Hantavirus: trois rapatriements en Europe, la bateau en route pour les Canaries
-
Bonnie Tyler en convalescence après une opération "d'urgence" au Portugal
-
Ligue des champions: le PSG et sa nouvelle force de l'habitude
-
Rubio en émissaire au Vatican pour apaiser les tensions avec le pape
-
Elections locales en Grande-Bretagne, Keir Starmer menacé d'un vote sanction
-
Les taxis G7 veulent se développer en province, à commencer par Bordeaux
-
Bayern-PSG: 127 interpellations dans l'agglomération parisienne, des blessés dont un grave
-
AirAsia commande 150 Airbus A220-300 pour 19 milliards de dollars
-
La Bourse de Paris en petite hausse, dans l'attente d'un accord Iran/Etats-Unis
Reprise annoncée des discussions entre Israël et le Liban à Washington
Israël et le Liban vont à nouveau discuter à Washington la semaine prochaine, au moment où le cessez-le-feu est fragilisé par la poursuite des hostilités entre le Hezbollah et l'armée israélienne.
Sur le front iranien du conflit au Moyen-Orient, la situation semble en suspens: les Etats-Unis attendent toujours jeudi une réponse de Téhéran à leur dernière proposition en vue de mettre fin durablement à la guerre et rouvrir le stratégique détroit d'Ormuz.
Les marchés parient eux sur une percée diplomatique, un optimisme qui a fait chuter les cours du pétrole sous les 100 dollars.
Après deux séances de négociations directes à Washington entre ambassadeurs israélien et libanais les 14 et 23 avril, et alors qu'un cessez-le-feu provisoire est en vigueur depuis le 17, un responsable du département d'Etat a annoncé la tenue de "discussions entre le Liban et Israël" les 14 et 15 mai dans la capitale fédérale américaine.
Donald Trump avait dit, à l'issue de la seconde réunion, s'attendre à ce que les dirigeants israélien Benjamin Netanyahu et libanais Joseph Aoun se rencontrent "dans les semaines à venir". Les deux pays sont officiellement en état de guerre depuis 1948 et les réunions d'avril étaient les premières du genre en 33 ans.
Mais le président Aoun a affirmé lundi qu'un accord de sécurité avec Israël et la "fin des agressions israéliennes" devaient précéder toute rencontre entre les deux dirigeants, tandis que le Hezbollah, mouvement islamiste qui a entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en soutien à son allié iranien, accuse les autorités de mener le pays à "la capitulation".
Malgré la trêve, des combats se poursuivent au Liban et mercredi soir, une frappe israélienne a visé pour la première fois depuis près d'un mois la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, tuant un important chef militaire.
La formation revendique quant à elle des attaques contre les forces israéliennes, qui occupent des zones du sud du pays. Les frappes israéliennes au Liban ont fait plus de 2.700 morts, plus de 8.200 blessés et un million de déplacés depuis début mars.
- 20.000 marins "piégés" -
Les avancées diplomatiques dans le volet libanais du conflit contrastent avec l'absence de nouveau rendez-vous entre l'Iran et les Etats-Unis depuis la seule et unique session du 11 avril, organisée par le truchement du Pakistan.
Parlant de "très bonnes discussions dans les dernières 24 heures", Donald Trump a jugé mercredi "très possible" un accord de paix avec la République islamique, même s'il a de nouveau agité la menace d'une reprise des bombardements.
Le président américain avait auparavant annoncé, compte tenu des "grands progrès accomplis en vue d'un accord", la suspension de l'opération lancée seulement la veille pour permettre à des centaines de bateaux coincés dans le Golfe de franchir le détroit d'Ormuz.
Téhéran verrouille ce passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures depuis le début de la guerre le 28 février, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale.
Washington maintient de son côté son blocus des ports iraniens lancé le 13 avril, cinq jours après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu.
- "Ruse" -
"Deux responsables américains et deux autres sources informées du dossier" ont fait état "d'un protocole d'accord d'une page visant à mettre fin à la guerre et à établir un cadre pour des négociations nucléaires plus détaillées", selon le site d'information en ligne américain Axios.
"L'accord verrait l'Iran s'engager à un moratoire sur l'enrichissement nucléaire, les Etats-Unis accepter de lever leurs sanctions et de débloquer des milliards de dollars de fonds iraniens gelés, et les deux parties lever les restrictions entourant le transit par le détroit d'Ormuz", affirme le site.
Si l'Iran a estimé que les Etats-Unis cherchaient à forcer sa "reddition", il s'est gardé de claquer la porte, le porte-parole de sa diplomatie, Esmaïl Baghaï, affirmant que son pays "examinait toujours le plan et la proposition américaine".
"Aucune des deux parties dans ces négociations n'est capable de parvenir à un accord", juge pour sa part Shervin, un photographe téhéranais de 42 ans, joint par une journaliste de l'AFP basée à Paris.
Pour lui, "il s'agit d'une nouvelle ruse de Trump. Sinon, pourquoi autant de navires de guerre et de militaires ont-ils fait route vers l'Iran ?"
burx-tq/anb
F.Pedersen--AMWN