-
Ski: à Crans-Montana, la locale Malorie Blanc remporte le dernier super-G avant les Jeux
-
Pakistan: plus de 70 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem
-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Présidentielle au Costa Rica: une grande favorite de droite et des candidatures éclectiques
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Pakistan: plus de 40 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Dans les Alpes italiennes, l'hermine, mascotte olympique, joue sa survie
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
Les traitements à la testostérone, un boom dopé par les réseaux sociaux
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues
-
Euro de hand: le Danemark retrouvera l'Allemagne en finale
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Minneapolis: deux journalistes arrêtés, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Bébé tué à l'acide: 30 ans de prison pour l'ex-employée de crèche
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
-
Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa
-
L1: De Zerbi a "la force pour encore cinq ou six ans" à l'OM
-
Après les menaces, Trump estime que l'Iran veut "conclure un accord"
-
Inquiétudes face à un "recentrage" de Santé publique France par le gouvernement
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris
-
La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert
-
Clément Noël et Chloé Trespeuch, porte-drapeaux des Bleus aux JO-2026
-
Violences à l'école: le ministre de l'Education annonce des signalements à la justice
Décision attendue sur le projet controversé de super-ambassade chinoise à Londres
Après plusieurs reports, le gouvernement britannique doit annoncer mardi s'il autorise la construction d'une gigantesque ambassade chinoise à Londres, un projet qui alimente des inquiétudes en matière d'espionnage et pèse sur ses relations avec Pékin.
Les atermoiements du gouvernement travailliste sur ce dossier illustrent la position délicate du Premier ministre Keir Starmer qui tente de relancer les relations avec la Chine depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2024, tout en reconnaissant que ce pays représente une "menace" pour la sécurité du Royaume-Uni.
La décision est attendue alors qu'une visite officielle du chef du gouvernement britannique en Chine est prévue fin janvier selon les médias britanniques -- ce qui n'a pas été confirmé par Downing Street.
Pékin tente depuis plusieurs années de déplacer son ambassade, actuellement située dans le quartier huppé de Marylebone, vers un site proche de la Tour de Londres et du centre d'affaires de la City.
Elle deviendrait, si elle était approuvée, la plus grande ambassade au Royaume-Uni en superficie et la plus grande ambassade de Chine en Europe occidentale.
La Chine a racheté en 2018 pour 316 millions d'euros ce terrain de 20.000 m2, qui abritait depuis près de deux siècles le Royal Mint, le fabricant officiel des pièces de monnaie britanniques, et aujourd'hui laissé à l'abandon.
Mais son projet suscite une levée de boucliers de la part de riverains, de militants des droits humains et d'autres voix critiques à l'égard de Pékin.
Ils s'inquiètent en particulier des risques d'espionnage lié à la future ambassade. Des craintes alimentées par plusieurs révélations dans la presse britannique ces derniers mois sur les plans du futur bâtiment.
La semaine dernière encore, le Daily Telegraph a affirmé que les plans non expurgés de l'édifice qu'il a pu consulter montrent que la future ambassade doit accueillir des "pièces secrètes", non loin de câbles souterrains de communications sensibles.
- "Ambassade-espion" -
Des manifestations, réunissant parfois plusieurs centaines de personnes, ont régulièrement eu lieu devant le site, dont la dernière en date samedi.
"Nous ne pouvons pas permettre aux Chinois de construire cette ambassade-espion dans un lieu aussi crucial pour notre sécurité nationale", a affirmé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch, présente sur place.
Un éventuel feu vert de Londres au projet pourrait toutefois encore faire l'objet d'un recours en justice.
Les reports successifs d'une décision sur le projet ne sont pas du goût de Pékin. Début décembre, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, avait déclaré que son pays était "fortement mécontent" et que les raisons invoquées étaient "tout à fait indéfendables".
Quelques jours plus tôt, Keir Starmer avait explicité sa ligne face à Pékin, affirmant qu'il voulait à la fois "travailler et commercer" avec la Chine, tout en "se protégeant" face à un pays qui représente "une véritable menace pour la sécurité nationale".
Londres réclame aussi la libération de l'ex-magnat des médias et militant prodémocratie britannique Jimmy Lai, déclaré coupable en décembre à Hong Kong de sédition et de collusion avec l'étranger.
Le dirigeant travailliste veut toutefois continuer à assouplir des relations bilatérales qui s'étaient tendues sous ses prédécesseurs conservateurs.
Elles avaient alors été marquées par les critiques de Londres sur la restriction des libertés à Hong Kong et le traitement de la minorité musulmane ouïghoure dans le Xinjiang, ainsi que des accusations mutuelles d'espionnage.
Un dégel s'est accéléré en fin 2024 avec une rencontre entre Keir Starmer et le président chinois Xi Jinping en marge du G20 au Brésil, la première entre les dirigeants de ces deux pays depuis 2018.
Plusieurs ministres britanniques ont effectué des déplacements en Chine, notamment pour défendre une relance des relations économiques entre les deux pays.
B.Finley--AMWN